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Étiquette : Curiosités végétales

Tératologie végétale : Des monstres végétaux dans votre jardin !
Par définition, la tératologie végétale est une discipline de la botanique qui vise à étudier les déformations anormales des plantes. Ces végétaux atteints d’un cas tératologique sont appelés “Monstres végétaux” ! Ayant comme particularité une pigmentation remarquable, des excroissances ligneuses ou encore une forme de feuille inhabituelle, certains ont attiré l’attention de l’homme par la curiosité de leurs formes et ont fait l’objet de cultures horticoles, c’est le cas de la fasciation de tiges (formes «cristata» des Cactacées) ou encore la disparition partielle du limbe foliaire (formes «dissecta» ou «laciniata» de certains arbres).
Quelques exemples d’Anomalies végétales étonnantes !
Les plantes peuvent subir des mutations génétiques naturelles qui occasionnent des déformations telles que la fasciation (développement de l’apex en faisceau au lieu de circulaire), la cristation (développement de l’apex en crête), la variégation (dégénérescence des gènes, se manifeste notamment par des anomalies de pigmentation), la virescence (développement anormal d’une pigmentation verte dans des parties de plantes qui normalement ne le sont pas), la phyllodie (organes floraux ou fruits transformés en en feuilles), le balai de sorcière (multiplication excessive des rameaux), la pélorie (fleur zygomorphe qui revient à une symétrie ancestrale actinomorphe) ou encore la prolifération (fleur qui pousse dans une fleur, feuilles dans un fruit, ect).

Les graines de fraises qui deviennent feuilles, un cas de prolifération – Source : Proteon / Reddit.com 
Une anomalies de pigmentation chez un lilas, il s’agit d’un cas de Variégation – Source : Wikipedia. 
Un cas de fasciation avec le Salix sachalinensis ‘Sekka’ – Source : Whisperingwillows.co.uk 
Une Digitale pourpre constituée d’une fleur terminale à symétrie axiale inhabituelle (pélorie) – Source : Wikipedia Avez-vous déjà eu l’occasion d’observer un monstre végétal dans votre jardin ou dans la nature ? Si c’est le cas, n’hésitez pas à laisser un commentaire pour en parler ou à nous envoyer des photos ! 🙂
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Le Jambon du jardinier, un légume ancien insolite !
Derrière le nom intriguant de “Jambon des jardiniers” se cache l’Onagre bisannuelle (Oenothera biennis) une belle plante de la famille des Onagracées dont la racine une fois cuite possède l’apparence et l’arrière-gout incroyable du jambon fumé ! Rapportée d’Amérique du Nord au 18ème siècle, cette plante était déjà utilisée par les Amérindiens comme légume et comme plante médicinale bien avant l’arrivée des premiers colons.
Un légume ancien particulièrement intéressant en cuisine !
Il s’agit de l’un de ces fameux “légumes anciens” qu’on se plaît aujourd’hui à redécouvrir dans nos assiettes. Outre ses racines charnues à la saveur étonnante de noix et à l’arrière gout de jambon fumé qui se cuisinent de la même manière que les salsifis, ses jeunes pousses et ses fleurs sont aussi comestibles et peuvent servirent à agrémenter les salades estivales !

La racine du “Jambon des jardiniers” ! Quelques idées de recettes avec le “jambon des jardiniers” :
-Tempura de fleurs d’onagre : Battre un œuf dans 20 cl d’eau glacée, ajouter 100 gr de farine de riz et 50 gr de farine de blé, mélanger grossièrement. Dans un work ou dans une friteuse faire chauffer de l’huile sans odeur spéciale friture ou de l’huile de pépins de raisins, tremper délicatement vos fleurs dans la pâte et plonger-les dans l’huile chaude à 180 degrés (source de la recette : lejardindhelene).
-Mousseline de racines sur rosettes sauvages : Cuire 150 g de racines sauvages carottes, onagre et pissenlits et 150 g de carottes cultivées dans 2 dl d’eau salée et les réduire en purée. Mélanger dans un récipient la purée obtenue avec 1 pincée de noix de muscade, de poivre et de sel, 1 cuillère à café de jus de citron, 2 cuillères à soupe de crème épaisse, 1 cuillère à soupe de Maizena délayée dans un peu d’eau. Placer le mélange dans des ramequins de 0,5 dl graissé. Couvrir d’une feuille d’aluminium et cuire couvert pendant 30 minutes à la vapeur. Démouler et placer au milieu de chaque assiette avec différentes feuilles de salades sauvages ou une salade de feuille de chêne, assaisonnées (Source de la recette : aucoeurdesracines).
-Sauce d’onagre aux champignons : Pour 2 portions 6 racines d’onagre bien développées 125 ml / ½ tasse de champignons tranchés, frais ou en conserve 30 ml / 2 c. à soupe de beurre 250 ml / 1 tasse de vin de table rouge. Sel, poivre et sel d’ail au goût. Pelez les racines, recouvrez-les d’eau salée (que vous changerez une fois pour enlever le goût poivré) et faites-les bouillir jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Égouttez et tranchez. Dans un poêlon épais, faites fondre le beurre et ajoutez les racines et les champignons. Arrosez de vin et faites cuire jusqu’à ce que le liquide soit réduit de moitié. Assaisonnez à votre goût et servir chaud avec des biftecks ou tout autre plat de bœuf (Source de la recette : jardindelasource).

Le “Jambon des jardiniers” (Oenothera biennis) peut atteindre de 80 à 150 cm de hauteur. Comme plante médicinale, l’onagre a connu son âge d’or en Angleterre, parce que c’est elle qui servait à la préparation de la fameuse “Panacée du Roi” (the “King’s cure-all”). Il s’agissait d’une infusion de feuilles et de tiges séchées de la plante, réputée soulager rapidement les crises d’asthme et les rhumes.
Comment cultiver le jambon du jardinier dans votre potager ?
Appartenant à la famille des Onagracées, cette plante bisannuelle demande pour un développement optimal, une exposition bien ensoleillée, un sol léger et bien drainé. Le semis s’effectue en pleine terre, soit en automne entre septembre et octobre ou alors au printemps entre le mois de mars et le mois d’avril. C’est une plante de culture facile et sans soin particulier est très rustique (-20°C), très résistante à la sécheresse et se reproduit d’elle-même par semis spontané en fin de saison (pour éviter cet éventuel désagrément, il suffit de couper au fur et à mesure les fleurs fanées).
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Une Floraison d’exception au Jardin botanique de Nancy
Vendredi 29 Avril 2016 – Le Clusia grandiflora, une plante tropicale rare est actuellement en pleine floraison dans les serres tropicales du Jardin botanique de Nancy. Cette curiosité végétale mérite vraiment le coup d’œil si vous habitez dans la région ou si vous passez à Nancy !
Une plante tropicale rare en culture !
Le Clusia grandiflora est une plante grimpante à feuillage persistant qui peut pousser très haut dans la canopée de la forêt. Originaire d’Amérique du Sud, cette plante tropicale commence sa vie comme une épiphyte, avec une germination de graine dans l’interstice d’un arbre. La plante produit ensuite plusieurs racines aériennes qui vont descendre jusqu’au sol et l’alimenter en nutriments. Finalement, cela lui permet de croître plus vite que l’arbre hôte, tandis que les racines aériennes épaississent et commencent à resserrer l’arbre support. Finalement, l’hôte va mourir et cette espèce rester !

Clusia grandiflora, une floraison exceptionnelle (29/04/2016) – Photo : Page facebook du Jardin Botanique de Nancy Une floraison à découvrir au Jardin botanique Jean-Marie Pelt, 100 rue du jardin botanique, 54600 Villers-les-Nancy. Plus d’informations sur www.jardinbotaniquedenancy.eu
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L’Arbre aux bonbons, un arbuste curieux pour votre jardin
Encore trop peu connu, l’Arbre à bonbons (Callicarpa americana), également appelé “Callicarpe d’Amérique” est un arbuste à feuilles caduques de la famille des Verbénacées. Ce végétal est particulièrement remarquable par sa production de baies d’un violet vif en grappes serrées le long des tiges, tout à fait incroyable. D’ailleurs, le nom botanique Callicarpa signifie « jolie baie » en grec. Autrefois, toutes les parties de la plante (racines, écorce, feuilles et baies) étaient utilisées dans les pharmacopées traditionnelles amérindiennes.
Des « jolies baies », source d’alimentation pour les oiseaux du jardin !
Cet arbuste de culture très facile, apporte une note insolite aux massifs d’automne. Ses fruits sont d’une couleur surprenante. Bien que non comestibles pour l’homme, ces baies persistent sur les branches en hiver est sont en revanche une source importante d’alimentation pour les oiseaux et autres animaux du jardin (même si ce ne sont pas forcément les fruits les plus appréciés), d’où l’intérêt de les planter dans nos jardins, en plus de son attrait ornemental !

L’Arbre aux bonbons (Callicarpa americana) ! Comment cultiver l’Arbre aux bonbons ?
Cet arbuste pouvant atteindre jusqu’à environ deux mètres de hauteur est originaire du sud-est des États-Unis. Il est rustique jusqu’à -15°C, voire un peu plus. Sa multiplication par semis est relativement aisé. Avant d’effectuer le semis, il est nécessaire de faire tremper les graines dans de l’eau durant une journée. Semez ensuite les graines à 20°C dans un substrat léger et riche à une exposition lumineuse.
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Le Radis Serpent, un drôle de légume !
Vous souhaitez étonner les visiteurs de votre potager et découvrir un drôle de légume ? Le Radis Serpent (Raphanus caudatus) également appelé « Radis Queue de Rat » ou encore « Mougri de Java » est fait pour vous ! Facile à cultiver, cette variété originale et très ancienne originaire d’Indonésie est cultivée pour ses siliques aériennes tendres et savoureuses au goût légèrement piquant, cette variété productive et très hâtive se récolte dès 50 jours après le semis !
Une véritable curiosité, du potager à l’assiette !
Bois et Pailleux, deux botanistes spécialistes des plantes comestibles peu ou pas connues relatent dans leur ouvrage « Le potager d’un curieux » que, dans son pays d’origine, on consomme traditionnellement les jeunes siliques de ce radis confites dans du vinaigre. Ce sont elles qui donnent le nom, local, de la plante : « Mougri de Java ». On ne sait pas réellement quand le radis serpent a été introduit en Europe, mais il était considéré comme un nouveau végétal au tout début du XIXe siècle au Royaume-Uni. Quelques écrits narrent le fait que l’on extrayait alors par pression le jus de ses siliques pour confectionner une sauce considérée comme particulièrement délectable.
En effet, ce radis inhabituel ne se cultive pas pour sa racine (qui demande des conditions culturales particulières pour être savoureuses) mais surtout pour des siliques (enveloppes des graines) d’environ 25 cm de long qui font penser à une queue de rat, d’où son appellation. Cette partie comestible se récolte avant qu’elle soit arrivée à complète maturité. Elle possède une saveur douce et quelque peu piquante. Elle peut se manger fraîche, crue ou cuite, ou se confire au vinaigre.

Les siliques comestibles du Radis Serpent (Raphanus caudatus) ! Comment cultiver le Radis Serpent !
Pour sa culture, le Radis Serpent apprécie les sols riches, frais et bien drainés ainsi que les expositions ensoleillées ou mi-ombragées. Le semis s’effectue de mars à septembre en pleine terre à une profondeur de 1 cm, en respectant un espacement de 20-30 cm entre les plants. Pour assurer une production continue toute la saison, semez tous les 15 à 20 jours. La récolte des siliques aériennes comestibles s’effectue généralement moins de 2 mois après le semis.
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Curiosité végétale : L’Arum cornu, une belle plante…puante !
L’Arum cornu, de nom botanique Sauromatum venosum est une plante bulbeuse originaire d’Inde. Particulièrement originale et curieuse, celle-ci produit une fleur impressionnante depuis le bulbe et cela avant même le feuillage ! Bien que très jolies, les fleurs de cette plante dégagent une odeur qui n’est pas franchement agréable !

La floraison impressionnante de l’Arum cornu (Sauromatum venosum). Une véritable curiosité de la Nature !
Pour découvrir toutes les caractéristiques de cette plante étonnante ou pour apprendre à bien la cultiver, je vous invite à visionnez la petite vidéo ci-dessous. N’ayez aucune crainte à cliquer sur le bouton Play, l’odeur n’est pas transmise à travers l’écran !
Pour en savoir plus sur cette plante curieuse ou pour acheter des bulbes, je vous donne rendez-vous dans la jardinerie en ligne Alsagarden. Enfin si vous souhaitez découvrir d’autres curiosités végétales en vidéo, n’hésitez pas à jeter un œil sur notre la chaine Youtube Alsagarden TV, et n’hésitez pas à vous abonner !
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Diphylleia grayi : Une fleur rare transparente par nature !
Diphylleia grayi, aussi connue sous le nom de « Fleur squelette » est une plante exceptionnelle de la famille des Berberidacées. A première vue des plus ordinaire, celle-ci possède une caractéristique unique à savoir des pétales blanches qui deviennent transparentes comme du verre avec la pluie. Une fois sèches, les pétales reviennent à leur couleur blanche initiale !
Une plante rare trop peu répandue dans nos jardins !
Cette plante à nul autre pareil sur notre planète pousse sur les versants boisés et humides des régions froides d’Asie orientale, notamment en Chine et au Japon. Encore trop peu répandue dans nos jardins, il ne faut pas en avoir peur car elle se cultive très facilement d’une année à l’autre si l’on respecte ses exigences.

La « Fleur squelette », une véritable curiosité de la Nature ! Comment cultiver la “fleur squelette” dans votre jardin ?
Pour sa culture, cette plante apprécie les sols frais, humifères, et drainants ainsi que les expositions ombragées et abritées des vents forts. Pouvant atteindre jusqu’à 40 cm de hauteur, cette plante étonnante développe d’énormes feuilles de forme inhabituelle avec de délicates grappes de petites fleurs blanches fleurissant du début du printemps au début de l’été.

Originaire des régions froides d’Asie orientale, elle pousse facilement dans nos jardins ! Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Insolite : Il cultive des chaises prêtes à l’emploi en plein champ !
Faire pousser des chaises en bois qui ne nécessitent aucun assemblage ! Vous trouvez ça incroyable ? Gavin Munro, c’est le nom du designer anglais qui a eu cette surprenante idée ! Pour y arriver, il fait pousser des saules, des chênes, des frêne et des sycomores et patiemment les oblige à suivre les contours d’un moule au fur et à mesure de leur croissance. Une initiative liée à son histoire personnelle : enfant, Gavin Munro a dû subir plusieurs opérations afin de redresser sa colonne vertébrale, et porter divers corsets pour aider son squelette à se redresser. Actuellement, il cultive près de 400 tables et chaises dans un champ d’Angleterre. La première récolte est prévue dès l’année prochaine et le mobilier sera vendu en 2017.
Une idée un peu folle…mais révolutionnaire !
Afin de créer des meubles 100% naturels en plein champ, Gavin Munro utilise des moules en plastique pour guider les branches. Pour le reste, il laisse faire le travail a Mère Nature. Après quelques années de culture, il ne lui reste plus qu’à couper le tronc, retirer les feuilles et nettoyer le branchage pour obtenir du mobilier prêts à l’emploi ! La démarche est à la fois écolo, design et inédite ! La conception de tels meubles prend du temps, le designer a expliqué au DailyMail : “L’ensemble du processus s’étale sur les saisons et les années”. En effet, il faut par exemple compter entre 4 et 8 ans pour faire pousser une chaise ! Mais, comme ils seront formés d’une seule pièce de bois massif sans jointures, le mobilier sera plus résistant, a déclaré Gavin Munro.

Une méthode de production respectueuse de l’environnement !
Comme l’indique justement le designer au journal the guardian : “Pour développer cette chaise, vous ne avez pas besoin du camion pour le sortir, la tronçonneuse pour couper vers le bas, vous n’avez pas besoin d’usine avec les machines. Vous ne avez pas besoin de construire des routes dans la forêt. Vous ne avez pas besoin de tout ça”. Cependant, il faut savoir que ces chaises en bois de saule, de chêne, de frêne ou encore d’érable sycomore ne sont pas encore à la porter de tous le monde puisque elles sont vendue 2.500 livres sterling, soit près de 3.500 euros. Mais même à ce prix-là, la plupart des pièces cultivées pour 2017 ont déjà été réservées. Plus qu’un simple anecdote, il s’agit peut être des prémices d’une nouvelle filière, les cultivateurs de meubles ! Qu’en pensez-vous ?

Sources : Fullgown.co.uk, Theguardian.com, dailymail.co.uk.
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Les 3 fleurs les plus puantes et originales du monde !
Si certaines plantes se distinguent par leur agréable parfum d’autres espèces végétales en revanche sont remarquablement connues pour leur odeur désagréable qui à pour unique vertu d’attirer des mouches, des coléoptères et (ou) d’autres insectes ! Une fleur puante typique peut être stéréotypée par deux éléments principaux : Un couleur voyante et une odeur irrésistible pour les insectes ! Pour les végétaux en question, il s’agit simplement d’une stratégie pour assurer leurs pollinisations et ainsi leurs reproductions !

1. Rafflesia arnoldi : La plus grande fleur du monde !
Rafflesia arnoldii est une plante tropicales parasite des lianes du genre Tetrastigma. Elle ne possède ni feuilles ni racines. Les parties aériennes de la plante se résument à sa fleur (la plus grande au monde). Elle dégage une forte odeur de charogne, semblable à de la viande en décomposition qui attire des insectes assurant la pollinisation.

2. L’Arum titan : Un parfum qui exalte à presque un kilomètre !
L’Arum titan (Amorphophallus titanum), également appelé le « Phallus de titan », est une espèce de plantes de la famille des Aracées. La fleur de l’Arum titan exhale un parfum de viande pourrie attirant les coléoptères qui le pollinisent. Cette odeur est si forte qu’elle est détectable à 800 mètres.
3.) Stapelia grandiflora : La plante à odeur de charogne !Stapelia grandiflora est une plante succulente à fleurs de la famille des Apocynacées, originaire du sud-est de l’Afrique. Aussi appelée “Plante charogne”, malgré sa taille modeste, c’est l’une des plantes à l’odeur la plus répugnante du monde. Chaque fleur mesure environ 20 cm de diamètre.
Autre article sur le même sujet : Les plantes odorantes, entre enchantement et dégout !
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La Rose du désert, une plante à caudex à l’allure de bonsaï !
La Rose du désert (Adenium obesum) aussi appelée “Baobab chacal”, “Lis des Impalas”, “Sabi Star” ou encore “Kudu” est une plante succulente pachycaule à l’apparence naturelle de bonsaï. Originaire d’Afrique de l’Est et du sud de l’Arabie, le genre Adenium se compose de quelques sous-espèces et de nombreuses variétés.
L’Adenium, une plante exotique étonnante !
Dans son milieu naturel, l’Adenium est une plante pouvant mesurer jusqu’à 3 mètres de hauteur et dont le tronc forme un caudex, sorte de très gros renflement gris-vert situé à la base du tronc qui sert d’organe de réserve. En culture, l’Adenium n’atteint pas plus de 50 cm de hauteur, ce qui en fait un sujet de choix comme plante d’appartement et ou bonsaï. Trop rarement cultivée, cette succulente à l’aspect étrange et à la floraison délicate fera le bonheur de tous les amateurs de plantes originales.

Adenium arabicum avec un superbe caudex ! Comment semer les graines d’Adenium ?
Bien qu’on puisse la bouturer, l’Adenium est le plus souvent multiplié par semis car seules les plantes issues de semis ont un caudex. Le semis doit être pratiqué en pot avec un terreau léger, sableux, légèrement calcaire et surtout bien drainé. Une température de 22-25°C est nécessaire à une bonne germination. Ainsi il est préférable d’utiliser une mini-serre de culture. Le repiquage des plantules en godets individuels interviendra lorsque celles-ci auront atteint une taille d’environ 4-5 cm. Le bouturage de tige est aussi possible mais plus aléatoire, il se pratique en été après séchage de la plaie sur la tige, directement dans un godet contenant un substrat léger et surtout bien drainant.

Semis de graines d’Adenium obesum d’environ 4-5 semaines. Comment cultiver la Rose du désert ?
Sous nos climats, l’Adenium est une plante qui se cultive en intérieur. Elle a besoin d’un emplacement lumineux et d’une températures d’hiver ne descendant pas sous les 10°C. Comme les autres plantes à caudex, l’Adenium crée des réserves d’eau à la base du tronc et dans des racines qui lui permettent de bien supporter la sécheresse mais moins bien l’excès d’humidité. Elle pousse avec un arrosage comparable à celui des cactées mais dès que les températures printanières dépassent les 10 °C la nuit, on pourra sortir la plante à l’extérieur et l’arroser d’autant plus que les températures augmentent. Le caudex se remplissant d’eau à chaque arrosage, on peut attendre que la base du tronc se ramollisse un peu avant de ré-arroser.

Collection de variétés disponibles dans la jardinerie en ligne Alsagarden. Si vous souhaitez acheter des graines de Roses du désert (Adenium obesum, Adenium socotranum, Adenium arabicum), rendez-vous dans la jardinerie en ligne Alsagarden, cliquez-ici : www.alsagarden.com
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