Catégorie : Actualités Insolites

Retrouvez toutes les dernières nouveautés insolites dans le domaine des plantes et du jardin. Découvrez les tendances du jardinage, les nouveautés botaniques, les études scientifiques et des anecdotes rigolotes !

  • Insolite : Elle retrouve sa bague de fiançailles autour d’une carotte !

    Insolite : Elle retrouve sa bague de fiançailles autour d’une carotte !

    Une octogénaire canadienne, qui croyait avoir perdu à tout jamais sa bague de fiançailles, vient de la retrouver treize ans plus tard, le précieux bijou ayant refait surface autour d’une carotte tirée de son potager. Mary Grams, 84 ans, a raconté aux médias canadiens avoir perdu en 2004 la bague qu’elle portait depuis 1951 en faisant du désherbage sur la ferme familiale en Alberta. Embarrassée par cette perte, elle était allée jusqu’à acheter une bague de rechange pour cacher le secret à son mari. Seul son fils était dans la confidence. Son mari est décédé après leur soixantième anniversaire de mariage, en 2012.

    Une bague de fiançailles perdue depuis plus de 13 ans !

    Récemment, la belle-fille de Mary Grams, Colleen Daley, qui vit sur la ferme, a retrouvé la bague en lavant une carotte qu’elle avait récoltée au potager.  Difforme, la carotte était ceinturée par l’anneau. “Je n’avais jamais vu cela”, a déclaré Colleen Daley à la chaîne CBC. “J’ai demandé à mon mari s’il reconnaissait la bague, et il m’a dit que oui. Sa mère avait perdu sa bague de fiançailles il y a de cela plusieurs années dans le jardin, et elle ne l’a jamais retrouvée. Et elle est réapparue sur cette carotte”, a-t-il ajouté. Mme Grams ne s’attendait jamais à revoir sa bague de son vivant. “Elle me va encore”, a-t-elle dit à la CBC.

    La fameuse bague de fiançailles de Mary Grams – Photo : The Canadian Press / HO, Iva Harberg.

    Une anecdote insolite, mais pas unique !

    Étrangement, cette histoire n’est pas sans précédent. Une Suédoise avait retrouvé sa bague de mariage sur une carotte poussant dans son potager en 2011, seize ans après l’avoir perdue. Idem en Allemagne en 2016, un retraité de 82 ans, a retrouvé son anneau précieux prisonnier d’une carotte, trois années après l’avoir perdu en jardinant. La morale de cette histoire, si vous avez perdu votre bague dans votre jardin, semez-y des carottes, avec un peu de chance vous la retrouverai au moment de la récolte ! 😉

  • Le test du slip, une curieuse expérience agronomique !

    Le test du slip, une curieuse expérience agronomique !

    Le principe est simple, il suffit d’enterrer un slip en coton dans une parcelle et de le déterrer trois mois plus tard pour analyser l’état de décomposition…bien entendu, l’initiative pourrait prêter à sourire, mais elle est tout ce qu’il y a de plus sérieux. Cette expérience réalisée par Florian Beck-Hartweg, vigneron alsacien installé à Dambach-la-ville vise à rendre compte de la santé des sols par rapport au travail des micro-organismes et selon la méthode d’exploitation.

    Une expérience atypique, mais une expérience très concluante !

    Producteur notamment de Riesling, Gewurztraminer, Grands Crus Frankstein et Vendanges Tardives, l’exploitation de Florian Beck-Hartweg est certifié Agriculture Biologique ! Le but de l’expérience était de vérifier l’efficacité de son travail et de son système cultural. Pour se faire, cinq différents modes d’entretien du sol ont été testés, dans les parcelles de notre vigneron, mais aussi chez ses collègues, et voici ses résultats :

    1) Bio, enherbement total en flore spontanée couchée au rolofaca, préparations biodynamiques depuis 4 ans, peu de mécanisation : Décomposition assez avancée, très forte odeur de forêt et de champignons, beaucoup de mycelium blanc, et terre bien humide, structure grumeleuse.

    2) Même travail, mais sans les préparations biodynamiques : Niveau de décomposition similaire, mais moins d’odeur de champignon et un peu moins d’humidité.

    3) Enherbement naturel fauché, travail en bio : Sol bien structuré mais extrêmement sec, peu d’odeur, décomposition moyenne.

    4) Désherbage chimique : Moisissures noires/verdâtres, odeur nauséabonde de croupi, décomposition présente mais de mauvaise qualité. Sol très compact en surface, mais un peu de souplesse et d’humidité en dessous.

    5) Vigne conventionnelle, sol travaillé régulièrement (nu) : Aucune décomposition, sol extrêmement compact et sec. Notre vigneron a failli casser sa pioche en sortant le slip !

    Sans grande surprise, l’état de décomposition des slips au moment de leur déterrement, mi-juin, a révélé à quel point les miro-organismes du sol étaient plus présents et plus actifs dans les parcelles respectant des principes naturels (enherbement, préparations biodynamiques…). A l’inverse, la dégradation était bien moindre dans les parcelles ou étaient utilisés des intrants et le sol laissé à nu !

    Le test du slip – Source : Facebook / Florian Beck-Hartweg.

    Vous pouvez retrouver l’ensemble des photos de cette expérience sur la page facebook de Florian Beck-Hartweg, mais vous pouvez aussi vous rendre directement dans le caveau de l’exploitation situé 5 rue Clémenceau à Dambach-la-ville pour découvrir leurs vins, leur histoire et leur philosophie. Prenez de préférence rendez-vous par e-mail : vins@beckhartweg.fr ou par téléphone au 03 88 92 40 20.

  • Insolite : Une guitare fabriquée à partir d’une bêche !

    Insolite : Une guitare fabriquée à partir d’une bêche !

    Ce jeune musicien américain, Justin Johnson joue sur une guitare à 3 cordes totalement improbable fabriquée à partir d’une bêche de jardinage ! Regardez la vidéo ci-dessous, sa petite démonstration est tout simplement impressionnante !

    Une guitare artisanale, véritable succès sur YouTube !

    Fabriquée de manière 100% artisanale par une petite entreprise “Mississippi Blues Guitars”, cette guitare-bêche connait un véritable engouement suite au succès phénoménal de cette vidéo virale de plus de deux millions de vues, démonstration du talent époustouflant de Justin Johnson sur cet instrument insolite. A présent, cette guitare atypique nommée Justin Johnson Signatureest distribuée pour la somme de 450 $ ! A ce prix, chaque guitare est conçue à la main avec un numéro de série unique et comprend la signature gravé de Justin Johnson. La preuve que les bêches, peuvent aussi avoir d’autres fonctions que la plantation 🙂

  • Des fraises bleues, vertes, roses ou noires : Ça existe vraiment ?

    Des fraises bleues, vertes, roses ou noires : Ça existe vraiment ?

    Le monde végétal nous offre une belle diversité de plantes, de fleurs, de légumes, de fruits et de couleurs… cependant attention à ne pas confondre un vulgaire trucage photoshop avec l’œuvre de Dame Nature ! Je suis récemment tombé par hasard sur une annonce ebay proposant à la vente des graines de “fraises multicolores rainbow”. L’annonce est accompagnée de plusieurs photos, toutes aussi incroyables les unes que les autres. Ces fraises hallucinantes aux couleurs de l’arc-en-ciel (que seul photoshop peut produire) sont en réalité une grossière arnaque !

    De véritables variétés de fraises aux couleurs et saveurs originales !

    Outre les variétés de fraisiers produisant des fruits rouges classiques, il est possible de trouver de véritables fraises à fruits jaunes, blancs ou même rosé. La fraise des bois ‘Yellow Wonder’, par exemple est une variété alpine produisant de petites fraises savoureuse de forme allongée entièrement blanche. C’est aussi le cas de la fameuse fraise blanche du Chili à l’histoire incroyable. La fraise ananas ‘Pineberry’, est quant à elle une variété étonnante à la saveur mi-fraise, mi-ananas. Le fruit est blanc rosé et de taille moyenne. Autre variété originale, non pas par sa couleur mais par son goût, la fraise framboise ‘Framberry’, ses fruits juteux et parfumés ont une délicieuse saveur mi-fraise, mi-framboise. Cette variété incroyable, obtenue en Allemagne en 1925 est aujourd’hui très prisée par les gastronomes.

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    Les fraises multicolores, une grossière arnaque – Photo : Ebay.fr
  • Guérilla jardinière : Le jardinage illégal !

    Guérilla jardinière : Le jardinage illégal !

    Avez-vous déjà entendu parler que la guérilla jardinière (ou « Guerilla Gardening ») ? C’est une forme d’action directe citoyenne et écologiste, qui utilise le jardinage comme moyen d’action. Le principe consiste à végétaliser les endroits délaissés des villes pour y faire pousser des fleurs et des légumes ! Une forme de jardinage sauvage et illégal pour défendre le droit à la terre et embellir les villes en y réintroduisant la nature, mais aussi afin d’inciter les gens à se réapproprier leur quartier et montrer qu’il y a encore de la place pour les plantes au milieu du béton.

    Des “guérilleros verts” à l’origine de ce mouvement !

    Ce mouvement venu de New York a été lancé officiellement en 1973 par une résidente de cette ville, Liz Christy, suivie par un petit groupe de jardiniers underground qui prirent le nom de “Green Guerrillas”, les guérilleros verts. Leur objectif était alors de convertir un lotissement abandonné de Manhattan en jardin collectif. Leur initiative connut un tel succès que l’année suivante, ils eurent la permission de la ville de transformer un parking abandonné en potager, le Liz Christy Community Garden situé entre l’East Houston Street et la Second Avenue. Aujourd’hui, le mouvement de Guerrilla Gardening se propage via des associations, des petits groupes ou des électrons libres un peu partout dans le monde, c’est le cas à Londres, Los Angeles, San Francisco, Miami, Vienne et Berlin…mais aussi en France à Rennes, Nantes, Lyon, Lille, Grenoble, Toulouse et Paris.

    Un commando de jardiniers - Photo : Inenart.eu
    Un commando de jardiniers – Photo : Inenart.eu

    En France, le jardinage urbain sauvage est illégal !

    Bien que la guérilla jardinière soit une action symbolique et totalement pacifiste, celle-ci est néanmoins illégale sur le papier. En effet, selon les textes de lois français, les risques encourus restent conséquents, puisque l’on risque tout de même jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende (article 322-1 du code pénal). Les jardiniers qui pratiquent leur art dans l’espace public sont considérés comme des hors-la-loi qui “détruisent, dégradent et détériorent la voie publique” ! Une aberration pour une action d’embellissement, cependant à ce jour on ne note bien heureusement aucune condamnation pour ce motif en France… et ça tombe bien car ces actions de jardinage illégal commencent à bien s’enraciner dans les grandes villes françaises.

  • Australie : Quand des plantes virevoltantes envahissent une ville !

    Australie : Quand des plantes virevoltantes envahissent une ville !

    tumbleweedDepuis plusieurs semaines, la petite ville australienne de Wangaratta est littéralement submergée par des herbes sèches qui compliquent chaque jour un peu plus le quotidien de ses habitants, et inquiètent les autorités locales qui avouent leur impuissance face à ce phénomène hors du commun.

    Le virevoltant, une herbe sèche surnommée “la menace poilue” !

    Cette herbe recouvre toutes les zones de la ville, pénètre dans les habitations, et prolifère à une vitesse impressionnante. Rendus célèbres par les westerns, les virevoltants (en anglais “tumbleweed”) sont les fameuses boules d’herbes séchées qui roulent au sol. Elles sont formées à partir de plantes xérophytes qui poussent dans le désert. Lorsqu’elle devient mûre, la partie qui se trouve hors du sol casse au niveau de la racine et se détache. Elle commence alors à rouler au gré du vent. Le mécanisme est utile à la reproduction car en roulant, certaines espèces répandent jusqu’à 250 000 graines.

    Un été particulièrement sec à l’origine de ce phénomène !

    Cela fait plusieurs années que cette ville de 17 000 habitants est submergée par les virevoltants. Mais cette année, l’été a été particulièrement sec dans cette région à mi-chemin entre Melbourne et Canberra. Et le phénomène est encore plus marqué. “C’est physiquement épuisant et mentalement encore plus épuisant”, témoigne une riveraine auprès de chaîne 7news.

    “Nous avions ici une table, huit chaises, une banquette et probablement quelques plantes”, explique Pam Twitchett, une habitante, dont le jardin illustre bien le phénomène sur cette vidéo. Si les riverains s’emploient sans cesse à nettoyer leurs habitations, le vent réduit bien souvent leurs efforts à néant : “J’ai passé huit heures hier à tout faire disparaitre et voilà ce que je retrouve ce matin”, explique encore l’un d’entre eux. Sollicitée à de nombreuses reprises par la population locale, la mairie de Wangaratta a regretté de “ne pas pouvoir empêcher” ce phénomène pour le moins surprenant. Sources : Francetvinfo.fr, Atlantico.fr

  • Une famille américaine produit 3 tonnes de nourriture dans son jardin

    Une famille américaine produit 3 tonnes de nourriture dans son jardin

    Vous pensiez ne pas pouvoir devenir auto-suffisant dans votre petit jardin urbain ? L’histoire de la famille Dervaes va vous faire changer d’avis. Dans leur jardin de 370 mètres carrés situé à Pasadena en Californie, cette famille américaine arrive à faire pousser 2,7 tonnes de nourriture bio par an !

    Une véritable ferme urbaine à 15 minutes de Los Angeles !

    C’est dans le but de manger une nourriture saine, biologique et sans OGM, que Jules Dervaes (le père de famille) a créé ce potager, il y a maintenant plus de 20 ans. Aujourd’hui, la famille produit assez de nourriture pour être auto-suffisante et même pour vendre le surplus de sa production ! Jules Dervaes s’étonne encore de cette réussite collective : “J’ai toujours pensé que cet endroit était trop petit, qu’il ne serait jamais possible de devenir auto-suffisant. En plus d’arriver à nous nourrir, je n’aurais jamais imaginé un jour vendre mon surplus de légumes.”

    La famille Dervaes dans leur jardin de Pasadena en Californie.
    La famille Dervaes dans leur jardin de Pasadena en Californie – Source : Urbanhomestead.org

    Un famille auto-suffisante, une famille libre !

    Ce petit jardin merveilleux fournit aux Dervaes environ 90% du contenu de leurs assiettes, le reste ne pouvant être produit sur place (blé, riz, avoine, etc). Sur moins de 400m², ils arrivent à faire pousser environ 400 variétés de fruits, légumes et fleurs comestibles, ce qui représente près de trois tonnes d’aliments par an. En plus de cela, ils élèvent huit poulets, quatre canards et deux chèvres qui leur offrent du lait et des œufs au quotidien.

    En plus, la famille n’est pas assez nombreuse pour manger l’intégralité de ce que leur offre leur petite parcelle. Ainsi ils vendent leurs excédents à une poignée d’habitués, et même à des grands chefs de restaurant locaux, séduits par la qualité d’une nourriture saine et de proximité. Cette revente permet aux Dervaes de gagner jusqu’à 20.000 dollars par an, ce qui constitue une part importante de leur revenu.

    Jules Dervaes résume sa philosophie ainsi : “J’ai compris très tôt qu’il fallait résoudre le problème alimentaire, car si vous faites pousser votre propre nourriture, vous devenez plus puissant, c’est-à-dire moins dépendant de ceux qui essaient de vous contrôler. En fait, je pense que cultiver ses propres aliments est l’une des choses les plus dangereuses à faire. Vous prenez un risque, celui de devenir libre !”

    Sources : Urbanhomestead.org, Ecowatch.com, Endoriot.com

  • Fashion Week : Les vêtements végétalisés de Christian Morel

    Fashion Week : Les vêtements végétalisés de Christian Morel

    Cette surprenante collection de prêt-à-porter baptisée « Végétal Dressing » à été conçu entièrement à la main par Christian Morel et son équipe. Ce fleuriste installé au numéro 44 de la Rue Oberkampf dans le 11e arrondissement de Paris, spécialisé dans le mariage et dans l’évènementiel à décidé de transcender les codes de la fleur en créant une collection originale et innovante dans le but d’embellir et de végétaliser vos soirées et autres réceptions !

    Des créations sur mesure & des produits 100% naturels !

    Chaque vêtement est réalisé sur mesure, à la main et exclusivement avec des produits naturel comme de l’écorce, du bois ou encore de la mousse d’Islande. Cette dernière, très présente dans les trois pièces réalisées par Christian Morel se nourrit exclusivement de l’humidité ambiante, elle peut ainsi tenir jusqu’à 7 ans sans aucun entretien. L’unicité de cette collection a pour objectif de créer le blaser ou la veste de vos rêves. Conçu entièrement à la main, la veste « King of the Wood » tel un cerf est créée à partir de mousse d’Islande naturelle colorée, d’écorce de bouleau, de pierre de météorite et de bois de Syringa.

     La collection « Végétal Dressing » de Christian Morel - Photo : Nicolas Périé / Kidicom
    La veste “King of the Wood” de Christian Morel – Photo : Nicolas Périé / Kidicom

    Des créations uniques ayant une durée de vie de 7 ans !

    La veste « Pink Passion » créée à partir de mousse d’Islande, de rotin et de plumes vous apportera douceur et végétalisation. Grâce à la capeline « Pink Wood » protégez vous du vent avec douceur et légèreté en accord parfait avec la veste « Pink Passion », elle se compose de mousse d’Islande, de branche de bouleau et de fleurs de graminées.

    Végétal Dressing
    Pink Passion & Pink Wood « Végétal Dressing » de Christian Morel – Photo : Nicolas Périé / Kidicom

    La maison Christian Morel répond à vos rêves les plus fous !

    Si vous passez par la capitale, je vous invite à vous rendre dans l’incontournable boutique parisienne de Christian Morel ! N’hésitez pas à lui confier la confection sur mesure de la “veste végétale” de vos rêves. Pour plus d’informations, jetez un œil sur son site : www.christianmorel.com

    Christian Morel fleuriste
    La collection « Végétal Dressing » de Christian Morel – Photo : Nicolas Périé / Kidicom
  • Forest Man, l’homme qui a planté à lui seul une forêt de 550 hectares

    Forest Man, l’homme qui a planté à lui seul une forêt de 550 hectares

    Parfois, il suffit d’un seul homme pour réaliser un exploit qui restera gravé dans les mémoires de nombreuses années : Depuis 1979, Jadav Payeng un homme originaire de l’île de Majuli, en Inde, a fait pousser à lui tout seul une véritable forêt. De ses deux mains, l’inconditionnel amoureux de la nature a ainsi bâti une vaste étendue de végétaux qui fait désormais plus de 550 hectares et à par la même occasion sauvé son île menacée  par un phénomène d’érosion.

    Une île menacée par l’érosion et le manque d’arbres !

    Située sur le Brahmapoutre, l’île de Majuli s’est formée au XVIIe siècle et abrite aujourd’hui une population de 150.000 habitants, c’est aussi la plus grande île fluviale du monde. Mais ce record est menacé par un important phénomène d’érosion dû à d’énormes digues qui ont été construites dans les villes en amont du fleuve, ce qui a profondément modifié le flux de l’eau. À ce rythme-là, l’île aurait pu disparaître totalement d’ici 15 à 20 ans. Mais c’était sans compter sur Jadav Payeng, alias “Forest Man” qui pour remédier au problème s’est mis à planter des milliers et des milliers d’arbres et de plantes, jour après jour, depuis la fin des années 70.

    Jadav Payeng, forest man
    Jadav Payeng, alias Forest Man – Source : Carlo Bevilacqua (www.carlobevilacqua.com)

    Une vaste forêt, aujourd’hui riche en espèces animales !

    L’idée de Jadav Payeng était assez audacieuse, mais très astucieuse. En effet, les arbres sont des éléments naturels pour contenir les effets de l’érosion grâce à leurs racines. Mais aussi un moyen ingénieux pour servir de coupe-vent, et ainsi, limiter la réduction de la taille des plages de sable par le vent. Aujourd’hui, près de 35 ans après la plantation des premiers arbres, la forêt de Jadav Payeng couvre une surface énorme, équivalente à désormais presque deux fois la surface du fameux Central Park de New York. De plus, le travail et le dévouement de Jadav a eu pour effet de fortifier l’île de manière significative et durable. Sa forêt fournit un habitat de choix à de nombreux animaux en voie de disparition, qui sont retournés s’installer dans ce lieu. Un troupeau d’une petite centaine d’éléphant, des rhinocéros, des cerfs, des tigres… et même une espèce de vautour qui semblait avoir disparu de la région depuis plusieurs décennies.

  • La première fleur cultivée dans l’espace a éclos !

    La première fleur cultivée dans l’espace a éclos !

    L’astronaute Scott Kelly a annoncé samedi dernier (le 16 janvier 2016) sur Twitter la bonne nouvelle : une Zinnia a fleuri dans la Station spatiale internationale. Une petite victoire pour un jardinier terrien, mais une grande victoire pour les astronautes puisque elle aidera les scientifiques à apprendre comment faire pousser des fruits et des légumes frais dans le but de faire des expéditions plus longues et plus lointaines dans l’espace.

    “C’est la première fois qu’une fleur plantée par un être humain voit le jour dans l’espace” !

    La plante en question est une Zinnia d’une variété choisie pour son cycle de croissance long, permettant aux chercheurs de mesurer l’évolution de la floraison et de soigner d’éventuelles moisissures, mais également parce qu’elle «permet de comprendre comment les plantes fleurissent et grandissent dans un contexte de microgravité», explique la Nasa sur son site. Si, en juillet 2015, l’équipage de l’ISS avait déjà réussi à faire pousser de la laitue dans l’espace, la croissance d’une plante à fleur est bien plus difficile que la pousse d’une plante végétative, comme la laitue. «L’éclairage et d’autres paramètres environnementaux, tels le manque de soleil et de gravité, sont plus dommageables», explique Masa Gioia, du Centre spatial Kennedy. Avec cette expérience réussie, les chercheurs espèrent obtenir des données sur les ramifications des racines en apesanteur, évaluer l’impact du pollen dégagé par les fleurs sur les systèmes d’aération et enfin évaluer un éventuel effet positif sur le moral de l’équipage.

    Our plants aren't looking too good. Would be a problem on Mars - 27 décembre 2015 / Source : Twitter @StationCDRKelly
    Les plants de Zinnia en cours de croissance, le 27 décembre 2015 – Source : Twitter @StationCDRKelly

    Le prélude à des expéditions plus lointaines dans l’espace !

    L’équipe du projet Veggie, qui encadre les tentatives du culture dans l’espace, mesure la portée de cette victoire scientifique. «Ces plantes sont très fragiles, donc cela a été compliqué de réussir à les faire pousser, ce qui en fait un bon précurseur du plan de tomates», explique Trent Smith, manager du Veggie Project. Le choix d’une plante fragile permet ainsi chercheurs de passer rapidement à l’étape suivante: parvenir à faire pousser des plans de tomates naines à bord de la station spatiale internationale d’ici à 2018. Cela serait peut-être le prélude à des expéditions plus longues et plus lointaines dans l’espace.

    Source : Zinnias from Space ! NASA Studies the Multiple Benefits of Gardening.