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Catégorie : Bricolage et Inspirations
Comment recycler les palettes au jardin ? Comment fabriquer des sachets pour vos graines ? Comment faire un Kokedama ? Retrouvez toutes nos idées créatives et nos tutoriels bricolage au sein de cette catégorie !

Lutter contre les pucerons, oui mais naturellement !
Le printemps n’est pas encore tout à fait là, mais les pucerons eux font d’ores et déjà leur apparition ! Qu’ils soient verts, jaunes, noirs, cendrés ou encore farineux, ces pucerons sont des insectes piqueurs et suceurs de sève qui puisent les éléments nutritifs aux végétaux, ce qui a pour conséquence une affaiblissement de la plante. Il est vrai que la plante ne meurt que très rarement d’une attaque de pucerons, mais ces petits insectes sont aussi vecteur de plusieurs autres pathologies telles que des viroses par exemple. Dans cet article, nous vous donnerons tout les conseils et astuces pour lutter de manière naturelle, biologique et efficace contre ces ravageurs du jardin.
Une lutte efficace contre les pucerons doit commencer dès l’apparition des premiers insectes, c’est-à-dire vers le mois de mars-avril. C’est lors du développement des premiers bourgeons, que les fondatrices apparaissent et pondent. Après la floraison, les pucerons ailés naissent et se disséminent un peu partout sur les plantes du jardin et pondent à l’automne.
La lutte biologique : Insectes contre Insectes !
Dans la nature, il existe de nombreux insectes que l’on peut qualifier d’anti-pucerons. On distingue les prédateurs, donc ceux qui mangent les pucerons, c’est le cas de la Coccinelle (larves et adultes), de l’Aphidolete (les larves) ou encore les chrysopes dont la larve peut ingurgiter jusqu’à 500 pucerons au cours de sa croissance. Et il existe aussi des insectes parasites dont les larves se développent dans les pucerons à leur détriment jusqu’à les transformer en une sorte de “momies ! La loi de la nature est parfois cruelle, n’est ce pas ?
Il est parfois intéressant de lâcher des insectes auxiliaires au jardin ou au potager, mais sachez que conserver des corridors biologiques dans son jardin, c’est-à-dire des bandes enherbées, ou des prairies fleuries par exemple permet le développement des auxiliaires de l’agriculture que sont les ennemis naturels des espèces dites “ravageuses” ou pathogènes. On peut également laissez les araignées faire leur toiles dans le jardin car les pucerons ailés s’y font piéger ! Et puis les araignées ne font pas de mal aux plantes (parfois aux hommes mais ça c’est une autre histoire) !

Une larve de coccinelle mange jusqu’à 100 pucerons par jours ! Méthodes culturales : Plantes répulsives & Plantes-pièges !
Il existe également bon nombre de plantes qui possèdent des propriétés répulsantes pour les pucerons. En effet, certaines plantes sont réputées pour éloigner les pucerons, c’est notamment le cas de l’œillet d’inde, la menthe, la sarriette, la rue officinale, le thym et l’absinthe. Une autre méthode consiste à planter des capucines dans un coin du jardin et cela en tant que plante-piège, car les pucerons raffolent littéralement de cette plante, ainsi vous pourrez éliminer un bon nombre de pucerons grâce aux sacrifices de vos capucines !
Traitements naturels et biologiques contre les pucerons !
Si les deux premières techniques précédentes n’ont pas permis d’éradiquer l’ensemble des pucerons dans votre jardin, il vous reste encore un choix très important de traitement naturels et biologiques à utiliser. C’est le cas du purin d’orties, très bien connu des jardiniers, c’est une préparation obtenue par la macération de feuilles d’ortie hachées dans de l’eau avec une proportion de 1 kilo d’ortie pour 10 litres d’eau. Après une dilution (20 fois), pulvérisez sur les plantes atteintes par les pucerons. C’est un traitement assez efficace et tout à fait naturel. Certains jardiniers utilisent également un traitement préventif à partir de la macération d’un mélange d’ortie, de fougère, et de mélisse, également signalés comme étant efficaces. D’autres, conseils de pulvériser de l’eau qui a macérée 2-3 jours avec du tabac (50 grammes de tabac pour 1 litres d’eau, puis diluer l’ensemble dans 10 litres d’eau). Attention toutefois à respecter la dose, car trop fort, vous obtiendrez un herbicide…et ce n’est pas l’objectif recherché ici ! Les produits à base de savon noir sont aussi réputés comme étant très efficaces contre les pucerons. Pour cela vaporiser simplement de l’eau légèrement savonneuse (une cuillère à soupe de savon noir par litre d’eau) sur les pucerons.
L’efficacité de certaines de ces préparations n’est cependant pas démontrée scientifiquement à ce jour. Mais en tout cas, l’utilisation de tout ces auxiliaires, ces plantes répulsives et ces traitement naturels représentent une véritable alternative aux produits chimiques puisque ils sont totalement respectueux de l’environnement ! N’hésitez pas à nous laisser des commentaires sur vos expériences dans la lutte biologique contre les pucerons !

Insolite : Le jardin curieux de David Latimer
En 1960, David Latimer a créé un jardin en bouteille…qu’il a arrosé pour la dernière fois en 1972 avant de la sceller hermétiquement ! C’est par curiosité, que Latimer a semé une graine de Tradescantia avec un peu de terreau et d’eau dans un grand bocal. Après cela il a bien fermé le récipient et l’a placé dans un coin ensoleillé. Latimer a ouvert le bocal pour l’arroser pour la dernière fois en 1972, voulant dire que le bocal est resté scellé pendant plus de 44 ans. La plante est restée vivace et en complète autonomie, grâce à la photosynthèse !
Un curieux petit écosystème en bouteille !
En effet grâce à la photosynthèse, l’interaction entre la lumière du soleil et les feuilles, la plante dans le bocal peut produire de l’oxygène et créer de l’humidité dans l’air. L’humidité se condense en eau et la plante en reçoit alors constamment. En plus de cela, les feuilles qui tombent deviennent du terreau en se dégradant permettant ainsi à la plante de se développer.
Ce petit jardin est placé dans la maison de M. Latimer à Cranleigh dans le Surrey au Royaume-Uni depuis 27 ans, depuis qu’il y a emménagé. M. Latimer a présenté sa plante en bocal à une émission de jardinage sur BBC Radio 4. L’hôte du programme Chris Beardshaw a indiqué que « cela est un bon exemple de la capacité d’une plante à s’auto-alimenter, se nourrir elle-même, pour entretenir un parfait cycle de vie. »
Beardshaw a ajouté que la photosynthèse était une des raisons pour lesquelles les scientifiques de la NASA sont intéressés à faire des essais sur les plantes dans l’espace. « Les plantes sont une machine biologique fournissant l’air et filtrant les déchets, de sorte que la station spatiale peut s’entretenir toute seule pendant un long moment », a t-il déclaré. (A lire également : La première fleur cultivée dans l’espace a éclos).

Le jardin en bouteille de David Latimer – Source : Bnps.co.uk — DÉCOUVRIR D’AUTRES JARDINS CURIEUX ET INSOLITES —
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L’eau de Saule : Hormone de bouturage naturelle !
Pour faire des boutures, beaucoup de jardiniers utilisent de l’hormone de bouturage de synthèse afin de favoriser l’émission et la croissance des racines. Mais, il faut savoir qu’il existe une méthode naturelle alternative et tout aussi efficace qui vous permettra aisément de fabriquer vous-même votre propre hormone de bouturage grâce à des branches de saule !
Qu’est-ce que l’eau de saule exactement ?
C’est une décoction faite à partir des rameaux de saule, permettant tout comme l’auxine de faciliter le bouturage des végétaux et de favoriser la rhizogenèse. Comme vous le savez sans doute, les saules possèdent une grande facilité à s’enraciner. Une bouture peut être prélevée à n’importe quelle période de l’année, une fois plongée dans de l’eau, elle produira de nouvelles racines en à peine quelques jours et cela sans hormone de bouturage.
Cette capacité est du à un produit qu’on trouve naturellement dans l’écorce des saules, l’acide acétylsalicylique qui est un dérivé de l’acide salicylique. En effet, l’acide salicylique empêche l’assèchement de la plante et lui permet de guérir en produisant de nouvelles racines.
L’eau de saule : Une solution économique et écologique !
Pour fabriquer votre hormone de bouturage naturelle, c’est-à-dire l’eau de saule, il vous faut simplement récolter quelques petites branches de saule, peu importe la variété puisque l’ensemble des saules possèdent les mêmes propriétés. On peut la fabriquer cette hormone de bouturage naturelle en écrasant quelques rameaux de saule qu’on laisse tremper pendant 24 heures dans de l’eau. On récupère cette eau et comme à votre habitude pour faire vos boutures, trempez et plantez !
Mais la meilleure recette de fabrication consiste à plonger quelques grosses boutures de saule (peu importe l’espèce) dans une bassine d’eau pendant 2 à 3 semaines. On obtient ainsi plein de boutures de saule prêtes à être replantées et surtout un liquide restant dans la bassine ressemblant à une sorte de gel laissant des résidus glissants sur les doigts. Les parties du saule qui étaient sous l’eau semblent également être enduits d’un gel transparent. Eh bien, c’est ce liquide un peu visqueux qui permet de faciliter le bouturage ou encore le marcottage des plantes. Il suffit d’appliquer ce liquide à la base de vos boutures. Par ailleurs, c’est cette technique qui était utilisée avant la commercialisation de l’hormone de bouturage de synthèse !
La “puissance” de l’eau de saule dépendra évidemment de la concentration en acide salicylique du gel obtenu. Celle-ci dépendante elle-même du nombre et de l’épaisseur des boutures de saule utilisées ainsi que du volume d’eau dans lequel on les aura plongé. Attention, l’eau de saule n’est toutefois pas un produit miracle (pas plus que l’hormone de bouturage de synthèse) ! Elle permettra de faciliter le bouturage à la condition que tout ceux-ci soient réalisés selon les “règles de l’art”.
L’eau de saule est donc une aide au bouturage tout à fait naturelle, économique et tout aussi efficace que l’hormone de bouturage que l’on trouve dans le commerce. N’hésitez pas à laisser un commentaire, afin d’apporter des compléments d’informations ou de témoigner de l’utilisation de cette méthode de bouturage.

Lutter contre les pucerons, oui mais naturellement !
Le printemps n’est pas encore tout à fait là, mais les pucerons eux font d’ores et déjà leur apparition ! Qu’ils soient verts, jaunes, noirs, cendrés ou encore farineux, ces pucerons sont des insectes piqueurs et suceurs de sève qui puisent les éléments nutritifs aux végétaux, ce qui a pour conséquence une affaiblissement de la plante. Il est vrai que la plante ne meurt que très rarement d’une attaque de pucerons, mais ces petits insectes sont aussi vecteur de plusieurs autres pathologies telles que des viroses par exemple. Dans cet article, nous vous donnerons tout les conseils et astuces pour lutter de manière naturelle, biologique et efficace contre ces ravageurs du jardin.
Une lutte efficace contre les pucerons doit commencer dès l’apparition des premiers insectes, c’est-à-dire vers le mois de mars-avril. C’est lors du développement des premiers bourgeons, que les fondatrices apparaissent et pondent. Après la floraison, les pucerons ailés naissent et se disséminent un peu partout sur les plantes du jardin et pondent à l’automne.
La lutte biologique : Insectes contre Insectes !
Dans la nature, il existe de nombreux insectes que l’on peut qualifier d’anti-pucerons. On distingue les prédateurs, donc ceux qui mangent les pucerons, c’est le cas de la Coccinelle (larves et adultes), de l’Aphidolete (les larves) ou encore les chrysopes dont la larve peut ingurgiter jusqu’à 500 pucerons au cours de sa croissance. Et il existe aussi des insectes parasites dont les larves se développent dans les pucerons à leur détriment jusqu’à les transformer en une sorte de “momies ! La loi de la nature est parfois cruelle, n’est ce pas ?
Il est parfois intéressant de lâcher des insectes auxiliaires au jardin ou au potager, mais sachez que conserver des corridors biologiques dans son jardin, c’est-à-dire des bandes enherbées, ou des prairies fleuries par exemple permet le développement des auxiliaires de l’agriculture que sont les ennemis naturels des espèces dites “ravageuses” ou pathogènes. On peut également laissez les araignées faire leur toiles dans le jardin car les pucerons ailés s’y font piéger ! Et puis les araignées ne font pas de mal aux plantes (parfois aux hommes mais ça c’est une autre histoire) !

Une larve de coccinelle mange jusqu’à 100 pucerons par jours ! Méthodes culturales : Plantes répulsives & Plantes-pièges !
Il existe également bon nombre de plantes qui possèdent des propriétés répulsantes pour les pucerons. En effet, certaines plantes sont réputées pour éloigner les pucerons, c’est notamment le cas de l’œillet d’inde, la menthe, la sarriette, la rue officinale, le thym et l’absinthe. Une autre méthode consiste à planter des capucines dans un coin du jardin et cela en tant que plante-piège, car les pucerons raffolent littéralement de cette plante, ainsi vous pourrez éliminer un bon nombre de pucerons grâce aux sacrifices de vos capucines !
Traitements naturels et biologiques contre les pucerons !
Si les deux premières techniques précédentes n’ont pas permis d’éradiquer l’ensemble des pucerons dans votre jardin, il vous reste encore un choix très important de traitement naturels et biologiques à utiliser. C’est le cas du purin d’orties, très bien connu des jardiniers, c’est une préparation obtenue par la macération de feuilles d’ortie hachées dans de l’eau avec une proportion de 1 kilo d’ortie pour 10 litres d’eau. Après une dilution (20 fois), pulvérisez sur les plantes atteintes par les pucerons. C’est un traitement assez efficace et tout à fait naturel. Certains jardiniers utilisent également un traitement préventif à partir de la macération d’un mélange d’ortie, de fougère, et de mélisse, également signalés comme étant efficaces. D’autres, conseils de pulvériser de l’eau qui a macérée 2-3 jours avec du tabac (50 grammes de tabac pour 1 litres d’eau, puis diluer l’ensemble dans 10 litres d’eau). Attention toutefois à respecter la dose, car trop fort, vous obtiendrez un herbicide…et ce n’est pas l’objectif recherché ici ! Les produits à base de savon noir sont aussi réputés comme étant très efficaces contre les pucerons. Pour cela vaporiser simplement de l’eau légèrement savonneuse (une cuillère à soupe de savon noir par litre d’eau) sur les pucerons.
L’efficacité de certaines de ces préparations n’est cependant pas démontrée scientifiquement à ce jour. Mais en tout cas, l’utilisation de tout ces auxiliaires, ces plantes répulsives et ces traitement naturels représentent une véritable alternative aux produits chimiques puisque ils sont totalement respectueux de l’environnement ! N’hésitez pas à nous laisser des commentaires sur vos expériences dans la lutte biologique contre les pucerons !

L’eau de Saule : Hormone de bouturage naturelle !
Pour faire des boutures, beaucoup de jardiniers utilisent de l’hormone de bouturage de synthèse afin de favoriser l’émission et la croissance des racines. Mais, il faut savoir qu’il existe une méthode naturelle alternative et tout aussi efficace qui vous permettra aisément de fabriquer vous-même votre propre hormone de bouturage grâce à des branches de saule !
Qu’est-ce que l’eau de saule exactement ?
C’est une décoction faite à partir des rameaux de saule, permettant tout comme l’auxine de faciliter le bouturage des végétaux et de favoriser la rhizogenèse. Comme vous le savez sans doute, les saules possèdent une grande facilité à s’enraciner. Une bouture peut être prélevée à n’importe quelle période de l’année, une fois plongée dans de l’eau, elle produira de nouvelles racines en à peine quelques jours et cela sans hormone de bouturage.
Cette capacité est du à un produit qu’on trouve naturellement dans l’écorce des saules, l’acide acétylsalicylique qui est un dérivé de l’acide salicylique. En effet, l’acide salicylique empêche l’assèchement de la plante et lui permet de guérir en produisant de nouvelles racines.
L’eau de saule : Une solution économique et écologique !
Pour fabriquer votre hormone de bouturage naturelle, c’est-à-dire l’eau de saule, il vous faut simplement récolter quelques petites branches de saule, peu importe la variété puisque l’ensemble des saules possèdent les mêmes propriétés. On peut la fabriquer cette hormone de bouturage naturelle en écrasant quelques rameaux de saule qu’on laisse tremper pendant 24 heures dans de l’eau. On récupère cette eau et comme à votre habitude pour faire vos boutures, trempez et plantez !
Mais la meilleure recette de fabrication consiste à plonger quelques grosses boutures de saule (peu importe l’espèce) dans une bassine d’eau pendant 2 à 3 semaines. On obtient ainsi plein de boutures de saule prêtes à être replantées et surtout un liquide restant dans la bassine ressemblant à une sorte de gel laissant des résidus glissants sur les doigts. Les parties du saule qui étaient sous l’eau semblent également être enduits d’un gel transparent. Eh bien, c’est ce liquide un peu visqueux qui permet de faciliter le bouturage ou encore le marcottage des plantes. Il suffit d’appliquer ce liquide à la base de vos boutures. Par ailleurs, c’est cette technique qui était utilisée avant la commercialisation de l’hormone de bouturage de synthèse !
La “puissance” de l’eau de saule dépendra évidemment de la concentration en acide salicylique du gel obtenu. Celle-ci dépendante elle-même du nombre et de l’épaisseur des boutures de saule utilisées ainsi que du volume d’eau dans lequel on les aura plongé. Attention, l’eau de saule n’est toutefois pas un produit miracle (pas plus que l’hormone de bouturage de synthèse) ! Elle permettra de faciliter le bouturage à la condition que tout ceux-ci soient réalisés selon les “règles de l’art”.
L’eau de saule est donc une aide au bouturage tout à fait naturelle, économique et tout aussi efficace que l’hormone de bouturage que l’on trouve dans le commerce. N’hésitez pas à laisser un commentaire, afin d’apporter des compléments d’informations ou de témoigner de l’utilisation de cette méthode de bouturage.

Insolite : Le jardin curieux de David Latimer
En 1960, David Latimer a créé un jardin en bouteille…qu’il a arrosé pour la dernière fois en 1972 avant de la sceller hermétiquement ! C’est par curiosité, que Latimer a semé une graine de Tradescantia avec un peu de terreau et d’eau dans un grand bocal. Après cela il a bien fermé le récipient et l’a placé dans un coin ensoleillé. Latimer a ouvert le bocal pour l’arroser pour la dernière fois en 1972, voulant dire que le bocal est resté scellé pendant plus de 44 ans. La plante est restée vivace et en complète autonomie, grâce à la photosynthèse !
Un curieux petit écosystème en bouteille !
En effet grâce à la photosynthèse, l’interaction entre la lumière du soleil et les feuilles, la plante dans le bocal peut produire de l’oxygène et créer de l’humidité dans l’air. L’humidité se condense en eau et la plante en reçoit alors constamment. En plus de cela, les feuilles qui tombent deviennent du terreau en se dégradant permettant ainsi à la plante de se développer.
Ce petit jardin est placé dans la maison de M. Latimer à Cranleigh dans le Surrey au Royaume-Uni depuis 27 ans, depuis qu’il y a emménagé. M. Latimer a présenté sa plante en bocal à une émission de jardinage sur BBC Radio 4. L’hôte du programme Chris Beardshaw a indiqué que « cela est un bon exemple de la capacité d’une plante à s’auto-alimenter, se nourrir elle-même, pour entretenir un parfait cycle de vie. »
Beardshaw a ajouté que la photosynthèse était une des raisons pour lesquelles les scientifiques de la NASA sont intéressés à faire des essais sur les plantes dans l’espace. « Les plantes sont une machine biologique fournissant l’air et filtrant les déchets, de sorte que la station spatiale peut s’entretenir toute seule pendant un long moment », a t-il déclaré. (A lire également : La première fleur cultivée dans l’espace a éclos).

Le jardin en bouteille de David Latimer – Source : Bnps.co.uk — DÉCOUVRIR D’AUTRES JARDINS CURIEUX ET INSOLITES —
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