Votre panier est actuellement vide !
Catégorie : Fiches conseils

Peut-on tailler les arbres fruitiers lorsqu’il gèle ?
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Asiminier : Mode d’emploi pour une germination réussie
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

L’Épinard perpétuel : la verdure inépuisable du potager
Il y a des légumes qui se font discrets, presque oubliés, et qui, pourtant, mériteraient de retrouver le devant de la scène. C’est le cas de l’épinard perpétuel (Rumex patientia), aussi surnommé oseille-épinard. C’est une plante ancienne, robuste, généreuse, qui revient chaque printemps sans aucun entretien et aucune attention ! Imaginez : un légume feuille qui pousse tout seul, année après année, et qui fournit une verdure tendre du printemps jusqu’aux premières gelées… Avouez que ça donne envie de lui faire une petite place au potager, n’est-ce pas ?
Aux racines de cet épinard ancien !
Originaire d’Europe de l’Est et centrale, le Rumex patientia appartient à la grande famille des Polygonacées, la même que celle de l’oseille. Cultivé depuis l’Antiquité, il a nourri des générations paysannes grâce à sa rusticité hors pair et sa productivité continue. Plante vivace et autochtone, il disparaît en hiver, puis renaît vigoureusement dès les beaux jours.
Petite anecdote : on raconte qu’au Moyen Âge, on en semait près des monastères, car il garantissait aux communautés religieuses une source régulière de verdure pour la cuisine et les préparations médicinales, alors même que l’épinard “classique” (Spinacia oleracea) n’était pas encore répandu en Europe : ce n’est qu’à la Renaissance, sous l’impulsion de Catherine de Médicis, qu’il deviendra un légume à la mode et supplantera progressivement l’épinard perpétuelle.
En cuisine : un goût frais et acidulé
L’épinard perpétuel se travaille en cuisine exactement comme son cousin annuel, mais avec quelques atouts supplémentaires. Ses feuilles larges, tendres et vert clair offrent un goût doux, légèrement acidulé. Les jeunes pousses se dégustent crues, en salade, pour une touche fraîche et originale. Les feuilles plus âgées, elles, gagnent à être cuites : sautées à l’ail, glissées dans un gratin, une tourte ou encore en soupe, où elles apportent une note végétale très agréable.
Un petit conseil de chef : blanchissez rapidement les feuilles avant de les congeler. Vous aurez ainsi votre réserve personnelle de verdure maison, prête à enrichir une omelette improvisée, un risotto crémeux ou même une sauce pour les pâtes. Son côté doux, un peu terreux, en fait un légume feuille très polyvalent qui séduit autant les palais curieux que les amoureux de saveurs simples.
A noter que comme l’épinard “classique” et l’oseille, l’épinard perpétuel est riche en acide oxalique. Rien d’inquiétant pour la plupart d’entre nous, mais il est conseillé d’en limiter la consommation chez les personnes sujettes aux calculs rénaux. Une petite astuce : blanchir les feuilles quelques secondes dans l’eau bouillante permet d’en réduire la teneur.
Au jardin : la vivace des jardiniers malins !
Côté culture, difficile de trouver plus facile. Vivace et rustique, l’épinard perpétuel se sème qu’une seule et unique fois pour en profiter toute sa vie et réclame peu de soins. Le semis se fait directement en place, de mai à fin août, en poquets de 2 à 3 graines espacés d’une trentaine de centimètres. La plante aime les sols frais, riches en humus, et tolère aussi bien le plein soleil que la mi-ombre.
La première récolte intervient environ trois mois après le semis, et ensuite, il suffit de cueillir les feuilles au fur et à mesure des besoins, en les prélevant à la base. Chaque cueillette stimule de nouvelles pousses : un cercle vertueux ! Pour prolonger la production de feuillage, on conseille de supprimer les hampes florales, sauf si l’on souhaite favoriser les semis spontanés.
En hiver, la plante disparaît, mais pas de panique : elle repart de plus belle dès le printemps suivant. Ainsi, l’épinard perpétuel, c’est une verdure généreuse et inépuisable, parfaite pour ceux qui rêvent d’un potager productif sans efforts. Rustique, savoureux et peu exigeant, il a tout pour retrouver sa place dans nos jardins et dans nos assiettes. Retrouvez des graines disponibles dans notre graineterie en ligne via ce lien : Graines BIO d’Epinard perpétuelle !
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Chouchoutez votre basilic : Tous les secrets pour bien le cultiver
Le basilic est sans conteste l’une des herbes aromatiques les plus chéries en cuisine. Son nom vient du grec “basilikón”, signifiant « plante royale », un indice de l’importance qu’on lui accordait déjà dans l’Antiquité ! Apprécié pour son parfum puissant et frais, le basilic évoque aussitôt la Méditerranée, le soleil et la convivialité. Dans l’Inde ancienne, on le considérait même comme une plante sacrée. Parmi les nombreuses variétés existantes, le basilic Marseillais est l’une des plus courante, tandis que le basilic pourpre, le basilic grec, le basilic cannelle, le basilic anis, le basilic citron ou encore le basilic thaï apportent chacun une touche visuelle et aromatique différente. Cultiver cette plante peut sembler simple au premier abord, mais elle est capricieuse : un excès d’eau, un manque de lumière ou un courant d’air peuvent suffire à la faire dépérir. Bonne nouvelle, il suffit de quelques bons gestes pour que votre basilic reste en pleine forme, toute la saison.
Réussir la culture du basilic : les bases à connaître
Le basilic aime la chaleur, la lumière et les sols bien drainés. Pour le semis, privilégiez la période de mars à mai, sous abri ou en intérieur, puis transplantez en pleine terre ou en pot dès que les températures nocturnes dépassent 15 °C. Le substrat idéal est léger, enrichi en compost mûr, et surtout sans excès d’humidité. Pour assurer un bon drainage, pensez à placer une couche de billes d’argile ou de gravier au fond des pots : cela évitera que l’eau ne stagne au niveau des racines, ce que le basilic redoute particulièrement. Un arrosage régulier mais modéré est nécessaire : le basilic craint autant la sécheresse que les racines constamment trempées. Installez-le en plein soleil, à l’abri du vent. En pleine terre, espacez les plants d’au moins 20 cm. Il s’associe très bien avec les tomates et les poivrons, dont il éloigne certains nuisibles. En revanche, évitez de le cultiver au même endroit deux années de suite afin de limiter les risques de maladies.

Des petits tracas aux grandes solutions !
Pourquoi mon basilic jaunit-il ? Est-ce qu’il a trop d’eau ? Pas assez ? Ce sont des questions fréquentes que se posent de nombreux jardiniers amateurs. Le jaunissement des feuilles est souvent le symptôme d’un déséquilibre : un excès d’arrosage qui asphyxie les racines, un substrat trop pauvre en nutriments ou encore un manque de lumière directe. Le basilic, plante méditerranéenne par excellence, apprécie un sol bien drainé, léger, riche en matière organique, ainsi qu’une exposition ensoleillée pendant plusieurs heures par jour. Taillez régulièrement les tiges au-dessus de deux belles feuilles pour favoriser la ramification, maintenir la plante bien touffue et retarder la montée en fleurs, qui signe le début du déclin végétatif.
Si les feuilles noircissent, c’est souvent le signe d’un coup de froid, particulièrement en début ou fin de saison, ou encore d’une humidité excessive durant la nuit. Pour prévenir cela, évitez d’arroser le soir et assurez-vous que le pot ou le bac offre un bon écoulement de l’eau. En cas d’attaque de pucerons ou d’autres parasites, une infusion d’ail ou une solution douce à base de savon noir peut faire des merveilles, en traitement préventif comme curatif.
Enfin, lorsque le basilic monte trop vite en graines, cela signifie que la plante sent la fin de son cycle annuel approcher. Pincez sans hésiter les extrémités florales dès leur apparition pour prolonger la production de feuilles savoureuses. Et pour ne rien perdre, pensez à récolter et faire sécher les feuilles en surplus, ou à les conserver sous forme de pesto ou d’huile aromatisée. Un entretien attentif permet de profiter d’un basilic généreux, parfumé et vigoureux tout au long de la belle saison.
Utilisation gourmande et conservation astucieuse
Le basilic est l’allié incontournable de vos salades, sauces et plats ensoleillés. Il est l’âme du pesto génois, sublime une simple tomate-mozzarella et parfume à merveille les soupes froides comme le gaspacho. Pour varier, testez une huile infusée au basilic ou un sorbet basilic-citron, très rafraîchissant. Les feuilles fraîches se conservent mal, alors pensez à les congeler entières ou mixées avec un peu d’huile. Le séchage est possible mais atténue beaucoup les arômes.
Un bon conseil : récoltez le matin, quand les huiles essentielles sont les plus concentrées, et évitez les lavages répétés qui dégradent le parfum. Enfin, une petite astuce de grand-mère : pour garder votre bouquet de basilic plus longtemps, placez-le dans un verre d’eau à température ambiante, comme un bouquet de fleurs. Vous verrez, il continuera même parfois à faire de nouvelles racines.
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Réussir la culture et la récolte du Cardon
Le Cardon, ce grand oublié des potagers, mérite pourtant toute votre attention. Proche cousin de l’artichaut, il fait partie de la famille des Astéracées. Son nom vient du latin “carduus”, signifiant chardon, un clin d’œil à son allure piquante et rustique. Apprécié dès l’Antiquité pour ses tiges charnues, il était déjà cultivé dans les jardins romains. Longtemps cantonné à certaines régions comme le Lyonnais ou la Provence, le cardon a su séduire les gastronomes, notamment grâce à son goût délicat, légèrement amer et raffiné, souvent comparé à celui de l’artichaut avec une touche plus rustique. Il existe plusieurs variétés intéressantes comme le Cardon ‘Argenté Épineux de Plainpalais’ ou encore le Cardon ‘Épineux de Tours’. Anecdote amusante : à Lyon, le cardon est un mets incontournable du repas de Noël, gratiné à la moelle ou à la béchamel.
Les clés pour réussir la culture du cardon
Cultiver le cardon n’est pas compliqué si vous respectez quelques règles de base. Le semis se réalise généralement entre avril et mai en godets, à chaud. Le cardon apprécie les sols profonds, riches, bien drainés et une exposition en plein soleil. Une fois les plants robustes, repiquez-les au jardin en espaçant chaque pied d’au moins un mètre. Le cardon est une plante vigoureuse mais qui demande un peu d’attention. Pensez à biner et arroser régulièrement, surtout en période sèche. Un paillage peut aider à maintenir l’humidité du sol.
À l’approche de l’automne, blanchissez les tiges en les liant et en les buttant pendant trois à cinq semaines pour atténuer leur amertume. En matière de rotation, évitez de le planter après d’autres Astéracées comme la laitue, pour limiter les risques de maladies. Côté associations bénéfiques, le cardon s’entend bien avec les poireaux, carottes ou encore betteraves. Il peut être sujet à quelques parasites comme les pucerons ou les limaces, mais reste globalement rustique et peu sensible.
Récolte, cuisine et conservation : que faire de votre cardon ?
Une fois blanchi, le cardon se récolte généralement à partir de novembre. Il se conserve plusieurs jours au frais, voire quelques semaines dans un cellier si vous le laissez en motte avec un peu de terre autour des racines. Pour le cuisiner, rien de plus simple : il faut d’abord le peler et le faire tremper dans de l’eau citronnée pour éviter qu’il ne noircisse. Ensuite, faites-le cuire dans une eau bouillie salée, parfois avec un peu de farine pour garder sa blancheur.
Parmi les recettes classiques, vous pouvez opter pour un gratin de cardons à la moelle comme le veut la tradition lyonnaise ou le préparer en velouté, en pot-au-feu ou même braisé. Une astuce de grand-mère : ajoutez une pincée de bicarbonate à l’eau de cuisson pour améliorer la texture. Alors n’hésitez plus à introduire ce légume ancien et noble dans votre jardin et dans vos assiettes.
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Faut-il s’inquiéter de cette étrange algue qui pousse dans vos plantes ?
Vous avez peut-être remarqué, à la surface du terreau d’un pot en intérieur ou en serre, une sorte de tapis vert, dense et presque velouté qui s’étale à la surface du sol. Ce n’est pas une moisissure, ni une algue, ni une mousse, mais d’une espèce végétale nommée Marchantia polymorpha ! Cette curieuse invitée appartient à la famille des hépatiques, un groupe de plantes primitives aussi fascinantes qu’indésirables pour les jardiniers. Dans cet article, nous vous dévoilons le portrait de cette espèce singulière et vous expliquons tout ce qu’il faut savoir à son sujet !
Qu’est-ce que Marchantia polymorpha exactement ?
Marchantia polymorpha n’est pas une algue, bien qu’on la surnomme souvent ainsi à tort. Il s’agit en réalité d’une hépatique, une plante non vasculaire appartenant aux bryophytes. Elle est apparue il y a plus de 400 millions d’années, bien avant les fougères et les plantes à fleurs. Elle pousse à plat, sous forme de thalle vert ramifié, un peu comme un foie (d’où le nom “hépatique”). Elle affectionne particulièrement les milieux humides, ombragés, acides et riches en matière organique.
Cette espèce se reproduit de façon originale. En plus des spores, elle produit des gemmes (petites cellules clonales) qui se dispersent avec l’eau, notamment les gouttes de pluie. Ces structures en forme de mini-coupes (appelées cupules) sont visibles à l’œil nu et rendent la plante fascinante à observer…
Pourquoi pousse-t-elle dans vos pots, et en quoi est-ce un problème ?
On retrouve souvent Marchantia polymorpha à la surface des pots en intérieur, en serre, ou dans les zones très humides comme les bords de fontaines. Elle profite des excès d’eau, des substrats trop compacts et d’un drainage insuffisant. L’ombre créée par les plantes cultivées constitue pour elle un abri idéal.
Si elle semble décorative au départ avec son vert profond et son motif presque géométrique, elle devient vite envahissante. Elle forme une couche qui étouffe le sol, limite les échanges d’air, ralentit l’évaporation de l’eau et perturbe la germination des jeunes pousses. Sa présence est donc souvent le signe d’un déséquilibre : trop d’humidité, un terreau trop tassé ou mal drainé, un excès de matière organique.
Une plante archaïque fascinante, mais à surveiller !
Marchantia polymorpha est un témoin vivant de l’évolution végétale, capable de coloniser les sols nus et humides avec une efficacité remarquable. Si elle ne menace pas directement les plantes adultes, elle peut freiner la croissance des jeunes pousses et signaler des déséquilibres dans vos pratiques de culture. À la fois invitée surprise et signal d’alerte, elle mérite notre attention !
Faut-il s’en débarrasser ? Dans la grande majorité des cas, la réponse est oui. Il est conseillé de l’enlever manuellement en grattant la surface du terreau. Ensuite, il est utile d’ameublir le substrat et de réduire les arrosages. L’ajout de sable ou de perlite peut améliorer le drainage. En serre ou dans les pièces très humides, on peut aussi chercher à diminuer l’humidité ambiante et à vérifier le pH du sol, qui est souvent trop acide lorsqu’elle prolifère.
À la fois témoin de l’histoire végétale et indicateur de déséquilibre, Marchantia polymorpha est une espèce primitive fascinante, mais sa présence dans vos pots n’est pas anodine. Elle vous informe ainsi qu’un ajustement s’impose dans votre manière d’arroser ou de préparer le substrat !
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Rhubarbe : Pourquoi il ne faut plus la récolter après juillet
La rhubarbe est une plante vivace au goût acidulé qui marque avec éclat le retour du printemps dans nos jardins comme dans nos assiettes. Toutefois, sa récolte ne s’étend pas indéfiniment. Pour savourer pleinement ses arômes sans affaiblir la plante ni s’exposer aux parties indigestes, quelques précautions s’imposent.
Une période de récolte courte, mais généreuse !
La cueillette de la rhubarbe débute en général à la fin du mois d’avril ou au début de mai, en fonction des régions et des conditions climatiques. On prélève les tiges lorsqu’elles atteignent une longueur d’au moins 25 à 30 centimètres. À ce stade, elles sont à la fois juteuses et pleines de saveur.
Cette période propice à la récolte est toutefois limitée : il est conseillé de cesser les prélèvements vers la fin juin, ou au plus tard début juillet. Passé ce délai, les tiges deviennent plus fibreuses et peuvent renfermer une plus grande concentration d’acide oxalique, une substance irritante et potentiellement toxique en cas d’ingestion excessive.
Laisser la rhubarbe au repos à partir du mois de juillet permet également à la plante de refaire ses réserves pour la saison suivante. Elle a besoin de conserver une bonne partie de son feuillage afin de poursuivre la photosynthèse et de se préparer à l’hiver. Il est aussi essentiel de rappeler que les feuilles de rhubarbe sont toxiques et ne doivent jamais être consommées !
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Reconnaître les fleurs mâles et femelles du kiwi
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Le terreau universel : un faux ami pour les semis
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

La Sauge massepain : Une plante au parfum envoûtant de pâte d’amande
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !







