La maladie du cul noir de la tomate

3

Le « cul noir » de la tomate est une maladie relativement courante qui débute toujours de la même façon : une tache brune ou noirâtre se forme à l’extrémité inférieure de la tomate, aussi bien sur les fruits verts que sur les fruits mûrs. Aussi appelée nécrose apicale, cette maladie n’est pas causée par un champignon ou un insecte indésirable, mais par une carence en calcium, bien souvent dû à un arrosage irrégulier. Si vous êtes confronté à ce problème, il est donc totalement inutile de traiter à tout va, en revanche il est possible d’anticiper de de prévenir cette maladie en analysant le problème et en suivant quelques règles simples.

Les causes probables de cette maladie du cul noir !

Concrètement, cette carence à l’origine de la nécrose apicale qui touche plus particulièrement les variétés aux formes allongées comme l’Andine cornue par exemple peut être dû à trois causes principales :

-Soit le sol est épuisé en calcium, ce qui est très rare dans nos potagers. A moins de très mauvaises pratiques jardinières, nos sols sont rarement en manque important de calcium. Ce qui est plus probable est que le calcium présent dans le sol soit difficilement assimilable par les plantes.

-Soit le plant à subit un stress hydrique. La plupart des éléments nutritifs sont présents dans le sol mais ils ne sont disponibles pour les plantes qu’en présence d’humidité suffisante pour les dissoudre et en permettre le transport par les racines. Un arrosage irrégulier, c’est-à-dire un manque ou un excès d’humidité dans le sol interfèrent donc avec l’absorption par la plante du calcium.

Soit une croissance trop rapide dû à une fertilisation azotée excessive. En effet, des carences momentanées en calcium peuvent apparaître suite à un apport d’engrais riche en azote, cela provoque une croissance trop rapide, drainant le calcium vers le feuillage plutôt que le fruit. Dans ce cas de figure, le  stade  le  plus sensible est le début de formation des fruits.

cul noir de la tomate (1)
Les tomates aux formes allongées comme l’Andine Cornue sont plus sensibles à cette maladie – Photo : Alsagarden

Quelles solutions pour éviter le cul noir de la tomate ?

Comme toujours au jardin, mieux vaut anticiper que guérir. Quelques règles simples permettent ainsi de se prémunir du cul noir de la tomate. Tout d’abord, il est important d’assurer une humidité constante aux racines des plants. Pour cela, un arrosage régulier, mais non excessif, reste primordial. Une attention particulière est de mise en période de grande sècheresse et dans le cas d’une culture sous serre ou en pot. Au potager, il est aussi recommandé de bien pailler le sol au pied des plants car le paillis aidera à maintenir une humidité constante dans le sol, et évitera par la même occasion l’apparition de plantes adventices.

Parfois le calcium présent dans le sol est difficilement assimilable par les plantes à cause d’un ph trop acide, dans ce cas vous pouvez effectuer un apport léger de cendres de bois avec un dosage de 100 grammes de cendres tamisées dans 10 litres d’eau. Attention en trop grande quantité, elles peuvent se montrer nocives. Afin d’éviter cette carence en calcium, il est également possible lors de la plantation, de déposer une poignée de coquilles d’œufs broyées dans le trou de plantation.


Vous avez aimé cet article ?

Alors inscrivez-vous à la newsletter mensuelle du blog des jardiniers curieux :


Recevez toute l'actualité, les conseils de jardinage et les bons plans une à deux fois par mois !

3 Commentaires

  1. Pour la maladie du cul noir il faut mettre 1 cuillère de bicabonate de soude + 1 cuillère d’huile de colza par litre d’eau (cuillère à café)

  2. Il s’agit bien d’une nécrose, que l’on peut retrouver sur de très nombreux attaqués par une bactérie surnommée pseudomonas syringae .

    Jusqu’en 1970, cette bactérie ne s’attaquait qu’aux arbres en décomposition ou très malades et provoquait de manière naturelle la défoliation des arbres à feuilles caduques c’était dans l’ordre des choses de la nature .

    Mais quant la société Kodak à découvert les propriétés cristallogènes de cette bactérie dont la température est de moins 40°C, ils ont compris l’intérêt de breveté cette dernière pour provoquer la pluie ou neige par ensemencement directement dans les nuages par avion (précipitation spontanée).

    Et donc depuis cette découverte, cette bactérie est cultivée par dizaine de milliers de tonnes par an dans des grands bassins aux États Unis et commercialiser sous licence dans le monde entier .

    Sauf que provoquer la pluie ou neige avec cette bactérie qui a été reprogrammée génétiquement est une source de contamination très importante lors des retombées,même les murs parfois deviennent noir c’est la présence de cette bactérie due à la pluie provoquée par cette technologie et prolifère souvent dans les plantation mal éclairé par le soleil .

    La neige de culture tombera toujours à température positive plus 5°C au lieu de 0°C pour la neige naturelle, de même la neige naturelle commence à fondre à + 2°C alors que la neige artificielle commence difficilement à fondre à 6°C .

    La neige de culture brule les jeunes pousses et détruit la structure des sols cause l’érosion et ne présente pas des caractéristiques solides d’où de très nombreuses avalanches, son utilisation est une source des problèmes, mais malgré cela elle réussit à s’imposer par rapport à toutes les autres technologies pour provoquer la pluie, neige ainsi que le gel spontané de surface tant utilisé surtout au printemps pour détruire intentionnellement les bourgeons et floraisons des fruitiers pour réduire la production à la commande .

Laisser un commentaire