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Catégorie : Découvertes végétales
Nouvelles espèces de plantes, découvertes botaniques, plantes méconnues, plantes tendances…voici les thématiques de cette catégorie destinée aux amateurs et passionnés de curiosités végétales !

L’Orchidée de février : la fleur comestible qui sublime vos salades
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

La Tomate ‘Culotte Suisse’, une variété rare et ancienne
On la croyait disparue à jamais… et pourtant, la tomate ‘Culotte Suisse’ a refait surface, telle une relique oubliée du potager. Sauvegardée avec soin par un conservatoire helvétique, cette variété ancienne a été récemment remise en culture, échappant de peu à l’oubli.
Avec sa robe orangée striée de jaune et sa silhouette délicatement côtelée, la ‘Culotte Suisse’ intrigue autant qu’elle séduit. Encore rare en culture, elle porte un nom plein de malice : en allemand ‘Schweizer Hose’, en italien ‘Pantalone Svizzero’, un clin d’œil aux célèbres gardes suisses du Vatican et à leur pantalon rayé aux couleurs éclatantes. Comme eux, cette tomate arbore un costume unique, mêlant rayures dorées et vert tendre, et affiche une robustesse exemplaire.
Mais derrière son allure singulière se cache aussi une tomate très savoureuse. Sa chair ferme, dense et juteuse en fait une invitée de choix sur les tables d’été. Délicieuse en salade, elle se savoure surtout crue, où sa saveur douce et équilibrée, relevée d’une fine touche acidulée rappelant les tomates vertes, apporte fraîcheur et éclat à chaque bouchée.
Redécouvrir la ‘Culotte Suisse’, c’est un peu comme retrouver un trésor, une tomate à la fois belle, rare et pleine de caractère que nous vous recommandons. Si vous souhaitez cultiver cette variété dans votre potager et par la même occasion participer à sa sauvegarde, sachez que des graines de cette variété rare sont disponibles dans notre graineterie : Graines BIO de Tomate ‘Culotte Suisse’ !
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

Microtom : La plus petite tomate au monde
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

La mâche perpétuelle : Une salade vivace parfaite pour les jardiniers paresseux !
On connaît tous la mâche, cette petite salade tendre qui fait le bonheur de nos assiettes d’hiver. Mais saviez-vous qu’il existe une cousine vivace qui pousse toute seule, année après année, sans demander presque aucun soin ? La Mâche perpétuelle (Valeriana phu), aussi appelée « Salade vivace » est une véritable perle oubliée du potager. Originaire d’Europe centrale et méridionale, elle appartient à la même famille que les Valérianes, ces plantes qu’on connaît surtout pour leurs vertus calmantes. Ici, pas de tisane relaxante, mais une salade généreuse, facile à cultiver et pleine de saveurs !
En cuisine : une salade tendre au goût affirmé !
Les feuilles de la mâche perpétuelle sont charnues, croquantes et un peu plus parfumées que celles de la mâche classique. Leur saveur douce, avec une pointe plus prononcée, se prête à toutes sortes d’associations. On la savoure volontiers en salade, accompagnée d’œufs durs et de lardons, un grand classique qui marche à tous les coups. Elle se glisse aussi parfaitement dans des mélanges plus raffinés : noix et fromage de chèvre, saumon fumé et herbes fraîches, ou tout simplement en compagnie d’autres jeunes pousses en mesclun.
Et pourquoi ne pas l’essayer chaude ? Quelques feuilles fraîches sur une omelette, une quiche sortant du four ou même dans un sandwich apportent une touche croquante et savoureuse. Comme on peut la récolter presque toute l’année, il y a toujours un petit bouquet de verdure à portée de main pour improviser une salade minute.

Au jardin : une salade qui revient année après année !
La grande force de la mâche perpétuelle, c’est qu’elle vit longtemps. C’est une vraie vivace : une fois installée, elle se débrouille toute seule. Elle aime le soleil du matin ou la mi-ombre, mais préfère éviter les brûlures du plein soleil estival. Elle s’adapte à presque tous les sols, même pauvres, et n’a pas besoin d’apports particuliers en compost. Côté arrosage, inutile de sortir l’arrosoir sauf en cas de grosse sécheresse.
Installez-la avec environ cinquante centimètres d’espace tout autour, car la touffe prend vite de l’ampleur. Pour les jardiniers urbains : elle pousse très bien en bac ou en pot profond sur un balcon. Au fil des années, elle forme de belles rosettes qu’on peut diviser pour la multiplier facilement. La récolte se fait en coupant délicatement les feuilles extérieures, et la plante repousse d’elle-même. En hiver, elle se repose un peu, mais dès que les températures remontent, elle repart de plus belle.
En résumé, la mâche perpétuelle est rustique, facile à vivre, généreuse presque toute l’année et savoureuse à souhait : une véritable alliée pour qui aime les salades simples et goûteuses. Et si l’envie vous prend de l’adopter, sachez que vous pouvez la retrouver sous forme de jeunes plants disponibles à l’achat au printemps dans notre graineterie en ligne ou directement sur place dans notre jardinerie.
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

L’Arbre aux saucisses bleues : une curiosité gourmande venue de l’Himalaya
Imaginez un arbuste qui porte des fruits comestibles d’un bleu électrique, pendants comme des saucisses ! Cet étonnant végétal répond au doux nom botanique de Decaisnea fargesii, plus connu sous l’appellation d’Arbre aux saucisses bleues ou encore « Arbre aux haricots bleus ». Rare, original et spectaculaire, il séduit autant les jardiniers en quête d’insolite que les gourmands curieux, car oui, ces fruits étranges sont bel et bien comestibles et offrent une saveur sucrée tout à fait inédite, entre melon et pastèque !
Originaire des régions tempérées de l’Himalaya, il produit des fruits dodus et allongés, d’un bleu turquoise unique au jardin. En début d’été, de grandes panicules de fleurs verdâtres en forme de clochettes se balancent au bout des rameaux : discrètes mais élégantes. Puis, dès la fin de l’été, le spectacle commence : apparaissent ces gousses pendantes, dodues, d’un bleu si surprenant !
Des fruits spectaculaires… façon science-fiction !
Outre le coté ornementale indéniable de l’arbuste, ses fruits sont aussi comestibles. Leur pulpe translucide, légèrement gélatineuse, cache des graines noires brillantes. En bouche, la surprise est agréable : un goût doux, sucré, aux notes de melon et de pastèque. Traditionnellement, la pulpe se déguste crue quand les gousses deviennent molles, à l’automne.
C’est une véritable curiosité à glaner et déguster ! On peut aussi l’intégrer dans des desserts frais, en salade de fruits exotique associée à de la mangue ou de la grenade, en topping original sur un yaourt ou une panna cotta, ou tout simplement nature, à la manière d’un fruit de saison rare. La peau bleue, en revanche, n’est pas consommée : c’est bien la chair translucide qui fait tout le charme.
Un arbuste fruitier originale, et facile à vivre !
Le Decaisnea fargesii est un arbuste rustique jusqu’à -15 °C, donc très bien adapté à la culture sous nos climats. De développement assez compacte, il atteint entre 3 et 5 mètres de hauteur maximum adulte. Il préfère la mi-ombre, mais supporte aussi le soleil doux s’il ne manque pas d’eau. Le sol idéal est riche, léger, frais, neutre à légèrement acide, et bien drainé. Il aime les sols plutôt humides que secs et se plaît mieux à l’abri des vents froids qui pourraient abîmer ses fleurs et jeunes pousses.
Sa mise à fruits intervient dès l’âge de trois à quatre ans. La récolte s’échelonne de fin août à octobre, au moment où les gousses se ramollissent et que la pulpe devient translucide. En résumé, le Decaisnea fargesii, avec ses fruits bleus qui semblent sortis d’un film fantastique et sa chair sucrée à la saveur surprenante, intrigue autant qu’il régale. Rustique, élégant, original et de développement raisonnable, il trouve naturellement sa place dans les forêts-jardins ou tout simplement dans un coin du jardin !
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L’Épinard perpétuel : la verdure inépuisable du potager
Il y a des légumes qui se font discrets, presque oubliés, et qui, pourtant, mériteraient de retrouver le devant de la scène. C’est le cas de l’épinard perpétuel (Rumex patientia), aussi surnommé oseille-épinard. C’est une plante ancienne, robuste, généreuse, qui revient chaque printemps sans aucun entretien et aucune attention ! Imaginez : un légume feuille qui pousse tout seul, année après année, et qui fournit une verdure tendre du printemps jusqu’aux premières gelées… Avouez que ça donne envie de lui faire une petite place au potager, n’est-ce pas ?
Aux racines de cet épinard ancien !
Originaire d’Europe de l’Est et centrale, le Rumex patientia appartient à la grande famille des Polygonacées, la même que celle de l’oseille. Cultivé depuis l’Antiquité, il a nourri des générations paysannes grâce à sa rusticité hors pair et sa productivité continue. Plante vivace et autochtone, il disparaît en hiver, puis renaît vigoureusement dès les beaux jours.
Petite anecdote : on raconte qu’au Moyen Âge, on en semait près des monastères, car il garantissait aux communautés religieuses une source régulière de verdure pour la cuisine et les préparations médicinales, alors même que l’épinard “classique” (Spinacia oleracea) n’était pas encore répandu en Europe : ce n’est qu’à la Renaissance, sous l’impulsion de Catherine de Médicis, qu’il deviendra un légume à la mode et supplantera progressivement l’épinard perpétuelle.
En cuisine : un goût frais et acidulé
L’épinard perpétuel se travaille en cuisine exactement comme son cousin annuel, mais avec quelques atouts supplémentaires. Ses feuilles larges, tendres et vert clair offrent un goût doux, légèrement acidulé. Les jeunes pousses se dégustent crues, en salade, pour une touche fraîche et originale. Les feuilles plus âgées, elles, gagnent à être cuites : sautées à l’ail, glissées dans un gratin, une tourte ou encore en soupe, où elles apportent une note végétale très agréable.
Un petit conseil de chef : blanchissez rapidement les feuilles avant de les congeler. Vous aurez ainsi votre réserve personnelle de verdure maison, prête à enrichir une omelette improvisée, un risotto crémeux ou même une sauce pour les pâtes. Son côté doux, un peu terreux, en fait un légume feuille très polyvalent qui séduit autant les palais curieux que les amoureux de saveurs simples.
A noter que comme l’épinard “classique” et l’oseille, l’épinard perpétuel est riche en acide oxalique. Rien d’inquiétant pour la plupart d’entre nous, mais il est conseillé d’en limiter la consommation chez les personnes sujettes aux calculs rénaux. Une petite astuce : blanchir les feuilles quelques secondes dans l’eau bouillante permet d’en réduire la teneur.
Au jardin : la vivace des jardiniers malins !
Côté culture, difficile de trouver plus facile. Vivace et rustique, l’épinard perpétuel se sème qu’une seule et unique fois pour en profiter toute sa vie et réclame peu de soins. Le semis se fait directement en place, de mai à fin août, en poquets de 2 à 3 graines espacés d’une trentaine de centimètres. La plante aime les sols frais, riches en humus, et tolère aussi bien le plein soleil que la mi-ombre.
La première récolte intervient environ trois mois après le semis, et ensuite, il suffit de cueillir les feuilles au fur et à mesure des besoins, en les prélevant à la base. Chaque cueillette stimule de nouvelles pousses : un cercle vertueux ! Pour prolonger la production de feuillage, on conseille de supprimer les hampes florales, sauf si l’on souhaite favoriser les semis spontanés.
En hiver, la plante disparaît, mais pas de panique : elle repart de plus belle dès le printemps suivant. Ainsi, l’épinard perpétuel, c’est une verdure généreuse et inépuisable, parfaite pour ceux qui rêvent d’un potager productif sans efforts. Rustique, savoureux et peu exigeant, il a tout pour retrouver sa place dans nos jardins et dans nos assiettes. Retrouvez des graines disponibles dans notre graineterie en ligne via ce lien : Graines BIO d’Epinard perpétuelle !
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La Chicorée ‘Variegata di Castelfranco’ : une variété italienne d’exception
Parée de feuilles crème veinées de pourpre, enroulées comme les pétales d’une rose, la Chicorée ‘Variegata di Castelfranco’ est sans doute l’un des légumes-feuilles les plus élégants du potager. Les anglais, la surnomme “Tulip of Winter” ou encore “Orchid Lettuce” tant cette chicorée italienne atypique attire par son apparence spectaculaire. Récoltée en plein cœur de l’hiver, elle apporte couleur et vitalité aux assiettes lorsque la nature se fait plus austère ! Originaire du nord-est de l’Italie, dans la région de la Vénétie, cette variété ancienne est cultivée depuis la fin du XVIIIème siècle autour de la ville de Castelfranco Veneto.
Elle est issue d’un croisement naturel entre la chicorée ‘rouge tardive de Trévise’ et une endive scarole. Connue en Italie sous le nom de “Radicchio variegato di Castelfranco”, elle a acquis une reconnaissance locale forte, devenant un emblème culinaire régional. Parmi ses atouts notables, on souligne sa douceur comparée aux autres chicorées, sa rusticité face aux basses températures et son apparence si singulière. D’ailleurs, une ancienne légende de la Vénétie raconte qu’une noble dame originaire de Castelfranco Veneto se rendit à une première au prestigieux “Teatro alla Scala de Milan” en décorant sa robe d’une tête de chicorée ‘Variegata di Castelfranco’. Les convives, éblouis par son apparence marbrée et florale, crurent admirer une fleur exotique, avant de découvrir qu’il s’agissait en réalité d’un légume !
Un légume emblématique de la gastronomie vénitienne !
La chicorée ‘Variegata di Castelfranco’ occupe une place de choix dans la cuisine de la Vénétie, où elle est depuis longtemps considérée comme un légume d’hiver noble. Utilisée principalement durant les mois les plus froids, elle est prisée pour sa résistance au gel, sa texture croquante et ses teintes marbrées qui illuminent les assiettes à une période où les produits frais se font rares. Sa saveur subtilement amère, adoucie par des notes légèrement sucrées, en fait un ingrédient particulièrement apprécié des tables vénitiennes.
Traditionnellement, elle est dégustée crue en salade, en association avec des produits hivernaux typiques du terroir : quartiers d’orange de Sicile ou de mandarines locales, noix de la Valsugana, copeaux de fromage Montasio affiné, et vinaigre balsamique de Modène. L’huile d’olive extra vierge du lac de Garde ou de la Vénétie centrale sublime souvent cette composition, qui constitue une entrée colorée, équilibrée et raffinée.
Mais la ‘Variegata di Castelfranco’ se prête également à la cuisson douce, comme dans le classique risotto al radicchio, plat emblématique de la cuisine vénitienne, auquel elle apporte une touche florale et une nuance de couleur subtile. Elle enrichit aussi des plats plus rustiques, comme les tartes salées au fromage asiago, les flans aux œufs et ricotta, ou encore les « sformati », ces gratins traditionnels servis en antipasto. Dans certaines interprétations contemporaines inspirées de recettes régionales, elle est même utilisée dans des desserts salés-sucrés, mariée au cacao ou au miel de châtaignier pour mettre en valeur la douceur insoupçonnée de ses feuilles.
Cultiver la chicorée ‘Variegata di Castelfranco’ dans votre potager !
La culture de cette variété ancienne de chicorée est à la portée de tout jardinier, à condition de respecter quelques principes simples. Le semis s’effectue entre la fin juin et le mois d’août, selon les régions et les conditions climatiques. On peut semer directement en pleine terre, en lignes espacées, ou démarrer les plants en godets à l’abri, puis les repiquer dès qu’ils atteignent une taille de 4 à 6 centimètres. Cette chicorée apprécie les sols profonds, riches en matière organique, bien ameublis et bien drainés. Elle se plaît particulièrement en exposition ensoleillée, mais tolère aussi une légère mi-ombre, surtout en fin d’été.
Sa croissance est modérée et régulière, ce qui permet une belle formation des rosettes avant l’arrivée du froid. La ‘Variegata di Castelfranco’ montre une bonne tolérance aux basses températures, ce qui en fait un légume de choix pour prolonger les récoltes jusqu’au cœur de l’hiver. Elle supporte les premières gelées sans broncher, conservant à la fois sa texture croquante et ses couleurs éclatantes. La période de récolte s’étale généralement de la fin septembre jusqu’à janvier, selon le climat local et la date du semis.
Pour obtenir des feuilles encore plus tendres et des couleurs encore plus marquées, il est possible de pratiquer le blanchiment, ou forçage, une technique traditionnelle en Vénétie. Il s’agit de recouvrir les rosettes formées avec de la paille, un pot retourné ou une cloche opaque, pendant une dizaine de jours avant la récolte. Privée de lumière, la plante développe un cœur plus pâle, moins amer, et magnifie ses nuances de crème et de pourpre.
Jardinier-paysagiste et géographe de formation, je suis passionné par le monde végétal et ses innombrables curiosités. Fondateur de la Graineterie Alsagarden et militant d’un jardinage en accord avec la Nature, je suis aussi un fervent défenseur des variétés anciennes, libres et reproductibles. Découvrez mon parcours, mon histoire et mes dernières publications via ce lien !

La Cressonnette marocaine, une laitue pas comme les autres !
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La Plaquebière : Fruit star des traditions et des saveurs du Grand Nord !
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Les Oponces : Des cactus qui résistent au froid… et se mangent !
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